Yasmine Hamdan brille sur la scène de l’amphithéâtre de Hammamet
La chanteuse, compositrice et interprète libanaise, Yasmine Hamdan a retrouvé son public tunisien en soirée le 13 juillet, sur la scène de l’amphithéâtre de Hammamet, après 8 ans d’absence, pour la 60è Festival international de Hammamet (FIH) qui se poursuit jusqu’au 13 aout 2026.
Porte-voix de sa génération, elle ne cesse de se renouveler à travers sa prestation et sa musique en cassant les codes, et en étant une artiste alternative, à part entière. Elle a électrisé la scène de l’amphithéâtre de Hammamet durant cette 3ème soirée hautement musicale, face à un public connaisseur, selon un communiqué des organisateurs.
La soirée démarre face à des mélomanes absorbés par son répertoire qui fusionne musique électronique, paroles en arabe ey son expérimental. Sa performance est marquée du début à la fin par son attachement exprimé au public tunisien, à qui elle exprime toute sa reconnaissance.
Un live exceptionnel durant lequel elle a présenté son dernier album, tout en présentant quelques morceaux anciens connus. L’artiste a chanté « Hal », « Mor », « Vows », « Shadia », ou encore « Hon » et « Al Jamilat ». Elle a terminé en apothéose en interprétant « Al Balad » et l’inoubliable « Beirut ».
La musicienne enchaîne les morceaux tout en rappelant la lutte des femmes palestiniennes, ou les maux de sa terre natale, le Liban, profondément meurtri par les épreuves et les affrontements.
Elle chante l’appartenance, la patrie, l’exil, le déracinement ou encore l’identité. « Je suis originaire d’une région profondément secouée par les tragédies, les pertes, les guerres et les traumatismes et j’ai le sentiment de vivre dans deux espaces – temps, le Liban et ma vie en France ou, celle menée partout, là où la musique m’emmène » cite-t-elle.
Depuis « Soap Kills », Yasmine Hamdan persévère et se réinvente. Elle évolue tout en entretenant ce lien indéfectible avec ses publics.
Le 14 juillet 2026, place à Mehdi Mouelhi et d’autres artistes musiciens incontournables tels que Rana Zarrouk, Haithem Hlal, Mahdi Allani, Lassaad Sandi. Le spectacle s’appelle « Nostaljica » conclut la même source.



