Plateforme sanitaire numérique : La santé publique fait sa révolution
Une acquisition née du génie national dans le but de mettre un terme définitif aux souffrances des patients de l’hôpital public.
Il s’agit du démarrage de la plateforme pilote sanitaire «Ma santé» mise à la disposition de tous les utilisateurs
La Presse — Inès Ayadi, chargée de mission auprès du ministère de la Santé, a livré l’information que tout le monde attendait avec impatience.
Désormais, les patients, où qu’ils se trouvent et quelle que soit la pathologie dont ils souffrent, auront le droit d’accéder à la plateforme numérique «Ma santé» qui leur permettra de suivre, à temps, toutes les étapes de leur maladie, sans avoir à souffrir des bousculades ou à attendre un rendez-vous qui ne vient jamais. Parce qu’à l’avenir, toutes les unités hospitalières relevant de la médecine publique vont s’équiper de toutes les commodités technologiques les plus sophistiquées et qui plus est gratuitement.
Il a été décidé par le peuple et approuvé par les autorités que l’hôpital public prodigue des soins de haute qualité aux enfants de la Tunisie sans distinction ni favoritisme.
Et ces deux maux ont bien vécu grâce à la volonté des justes, des patriotes qui ont décidé de se prendre en charge et de faire recouvrer à la Tunisie son image de destination sanitaire prisée.
Du reste, la réputation de nos médecins et de nos experts n’est plus à confirmer. Et même s’ils sont nombreux à émigrer, la Tunisie continue à produire, annuellement, des milliers de médecins spécialisés qui tournent le dos aux séductions, d’où qu’elles proviennent, dans l’ambition d’entourer la stratégie nationale de promotion des conditions optimales de réussite. Et surtout par respect scrupuleux des sacrifices consentis par la communauté en vue de leur formation.
Mais comment les bénéficiaires vont-ils accéder aux services de la plateforme ? La réponse est toute simple. Il suffit d’un petit clic sur un PC dans un publinet même dans une zone rurale pour recevoir toutes les données dont on a besoin. A l’instar des pays développés. Quant à l’expérience de l’identifiant national pilote de santé, elle a déjà porté ses fruits dans plusieurs institutions sanitaires relevant du département. Dans l’attente de sa généralisation jusqu’à ce qu’elle couvre tous les hôpitaux du pays, y compris les cliniques privées, appelées à prendre exemple sur l’hôpital du peuple pour s’aligner sur la stratégie nationale dans le domaine.
Il est inutile d’insister sur le haut degré de mobilisation, déjà perceptible dès les premiers jours du déclenchement de l’expérience chez les cadres paramédicaux et le personnel administratif nourris à l’amour de la patrie et à l’allégeance à la Tunisie et à elle seule.
L’annonce du démarrage de la plateforme tant espérée intervient à un moment où le farniente sonne plein et à un moment où les prétendus défenseurs des droits de l’homme passent leurs vacances sur les courts de Roland-Garros ou dans les stades feutrés de Miami et de Dallas… A dilapider éhontément les deniers de l’Etat.



