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E1 en Cisjordanie : l’Allemagne, la France, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni dénoncent les projets sionistes

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  • 21 août 2026
  • 2 min de lecture
E1 en Cisjordanie : l’Allemagne, la France, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni dénoncent les projets sionistes

L’Allemagne, la France, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont dénoncé, dans une déclaration conjointe, la décision du gouvernement sioniste de publier des appels d’offres pour des projets de construction dans le cadre du projet de colonie E1 en Cisjordanie, la qualifiant d’“inacceptable”.

Les six pays ont rappelé que la communauté internationale s’oppose depuis longtemps à l’expansion des colonies sionistes et a exprimé à plusieurs reprises ses “graves préoccupations” à ce sujet, tant publiquement que par voie diplomatique.

Selon la déclaration, le projet E1 risque de compromettre les perspectives d’une solution à deux États, en créant une division à travers la Cisjordanie et en portant atteinte à la continuité territoriale des Territoires palestiniens.

Les six pays signataires ont également réaffirmé leur position selon laquelle les colonies sionistes en Cisjordanie sont illégales au regard du droit international, soulignant que cette position est celle de la communauté internationale et a été réaffirmée par le Conseil de sécurité des Nations unies.

La décision israélienne est jugée d’autant plus préoccupante par les six pays dans un contexte marqué, selon eux, par une “grave instabilité” en Cisjordanie, avec des niveaux sans précédent de violences commises par des colons contre des civils et de “sérieuses restrictions” imposées à l’économie palestinienne.

Les signataires ont exhorté le gouvernement israélien à retirer immédiatement les projets concernés et à mettre fin à l’expansion des colonies en Cisjordanie.

Ils ont estimé que ces mesures éloigneraient davantage les perspectives de paix et contribueraient à affaiblir la position de l’entité sioniste sur la scène internationale.

La déclaration appelle également les entreprises à ne pas soumissionner aux appels d’offres relatifs à ces projets de construction, les invitant à prendre en considération les conséquences juridiques et réputationnelles auxquelles elles pourraient s’exposer, notamment le risque d’être considérées comme complices de graves violations du droit international.

Enfin, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont réaffirmé leur engagement en faveur d’une paix globale, juste et durable fondée sur la solution à deux États, assurant qu’ils continueraient à agir en ce sens.

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Auteur

La Presse

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