Sous surveillance des contrôleurs, 1503 points de vente s’engagent dans le solde d’été 2026
La dynamique commerciale rattachée à la saison des rabais périodiques s’installe de manière rigoureuse au sein du tissu économique. Dans ce sens, le ministère du Commerce et du Développement des exportations publie, dans un rapport, les premiers indicateurs de performance de la saison des soldes estivaux dont le coup d’envoi officiel a été validé le vendredi 7 août 2026.
Ce rapport d’évaluation conjoncturel diffusé aujourd’hui, samedi, 22 août 2026, par la direction générale de la concurrence au sein du ministère du Commerce formalise une forte implication des opérateurs privés. Pour cette session estivale les services d’enregistrement comptabilisent l’adhésion formelle de 611 entreprises commerciales de premier plan. Cette participation institutionnelle se déploie à travers un réseau étendu de 1503 points de vente physiques répartis de manière stratégique sur l’ensemble des gouvernorats du territoire national, illustrant ainsi l’importance de ce rendez-vous saisonnier.
Ceci dit, les enseignes de prêt-à-porter consolident leur leadership en captant à elles seules 52 % des implantations territoriales engagées dans la campagne de rabais. Le segment de la chaussure et de la maroquinerie se positionne au deuxième rang en s’adjugeant 17 % du réseau de distribution, talonné par les comptoirs de produits cosmétiques et de parfumerie qui affichent un taux de 6 %. Le reliquat des autorisations d’affichage est partagé entre des créneaux de diversification complémentaires, à l’instar des cabinets d’optique médicale, des structures de vente de mobilier contemporain, des galeries d’objets d’art et des boutiques d’articles de cadeaux.
Parallèlement à la promotion des ventes, les équipes de l’inspection économique déploient un dispositif de surveillance rigoureux sur le terrain pour assainir les pratiques commerciales et déclarer la guerre aux fausses remises. Les brigades mobiles, toujours selon le même rapport, ont opéré des inspections inopinées qui ont conduit au constat formel de 48 infractions d’ordre économique.
Le cœur des anomalies identifiées par les contrôleurs se concentre sur 24 délits quant à l’absence d’affichage réglementaire des prix sur les vitrines, complétés par 16 procès-verbaux pour manquements aux obligations légales de facturation ou refus de délivrance de pièces comptables. Les agents ont également verbalisé 8 fraudes techniques directement liées aux pourcentages de réductions annoncés, réaffirmant l’engagement des autorités à sanctuariser la transparence des transactions et à pérenniser la confiance des consommateurs.
S.R



