Société

La Tunisie capable d’atteindre l’objectif “zéro déchet”, selon Nesrine Kdiri

  • 21 septembre 2026
  • 2 min de lecture
La Tunisie capable d’atteindre l’objectif “zéro déchet”, selon Nesrine Kdiri

Un projet visant à promouvoir l’objectif “zéro déchet” dans les gouvernorats du Grand Tunis est financé à hauteur de 4,9 millions de dollars, soit environ 15 millions de dinars, par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), a indiqué lundi la coordinatrice nationale du projet, Nesrine Kdiri.

D’une durée de cinq ans, le projet bénéficiera à 28 municipalités du Grand Tunis et porte notamment sur la gestion et la valorisation des déchets organiques, plastiques et chimiques, a précisé Kdiri lors de son intervention ce lundi 21 septembre 2026 sur les ondes d’Express Fm.

Le projet vise à promouvoir une nouvelle approche de la gestion des déchets, en les considérant non plus uniquement comme une source de pollution, mais également comme une source de richesse, de revenus et d’emplois.

Selon la coordinatrice nationale, la Tunisie dispose déjà de plusieurs projets et études consacrés à la valorisation des déchets. Le nouveau projet entend développer ces initiatives et les intégrer dans un plan et une stratégie clairs pour le Grand Tunis, tout en mettant en place les mécanismes nécessaires à leur mise en œuvre.

Vers une meilleure sensibilisation

Nesrine Kdiri a estimé que la Tunisie dispose des capacités nécessaires pour atteindre l’objectif du “zéro déchet”, tout en relevant que ce concept n’est pas encore appliqué de manière globale sur le terrain.

Elle a souligné que, malgré le niveau de sensibilisation des citoyens et les efforts déployés par les municipalités en matière de collecte des déchets, le projet accordera une attention particulière à la sensibilisation des Tunisiens à l’importance de ne pas jeter les déchets dans la rue.

La coordinatrice nationale a également insisté sur la nécessité d’assurer une protection sociale et un encadrement aux travailleurs de la collecte et du tri des déchets, communément appelés « barbécha », afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans la chaîne de gestion et de valorisation des déchets.

M.B

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M. B

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