gradient blue
gradient blue
Société

Virus Hanta : aucun cas enregistré en Tunisie, la vigilance reste de mise

Avatar photo
  • 17 mai 2026
  • 3 min de lecture
Virus Hanta : aucun cas enregistré en Tunisie, la vigilance reste de mise

Dans un communiqué publié ce dimanche 17 mai 2026, le ministère de la Santé a indiqué qu’aucun cas de virus Hanta n’a été enregistré en Tunisie jusqu’à cette date.

Le ministère a appelé les citoyens et les médias à ne pas céder aux rumeurs ou aux informations non vérifiées, et à se référer exclusivement aux communiqués officiels émis par le ministère de la Santé et les instances sanitaires internationales compétentes.

Par ailleurs, le ministère conseille aux voyageurs de respecter les recommandations sanitaires générales lors de leurs déplacements, d’appliquer les règles d’hygiène, d’éviter tout contact avec les rongeurs ou leurs déjections, et de contacter immédiatement les services de santé en cas d’apparition de fièvre ou de difficultés respiratoires au retour de zones où la propagation de ce virus est avérée.

Le ministère de la Santé a également réaffirmé qu’il suit de près, en coordination avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les organismes sanitaires internationaux compétents, l’évolution de la situation épidémiologique liée au virus Hanta. Ce dernier a récemment été détecté chez plusieurs passagers à bord d’un navire de croisière international ayant effectué un voyage en Amérique du Sud et dans la région de l’Antarctique.

Selon les dernières données publiées par l’OMS, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et les autorités sanitaires concernées, le nombre de cas confirmés et suspectés reste limité. Ces cas font l’objet d’une surveillance médicale stricte ainsi que de procédures d’investigation et de recherche des cas contacts.

Les enquêtes épidémiologiques et de laboratoire en cours indiquent que les cas enregistrés sont liés à une souche appelée virus Andes, qui fait partie des hantavirus connus dans certaines régions d’Amérique du Sud. Cette souche se caractérise, dans des conditions spécifiques et restreintes, par une possibilité de transmission interhumaine en cas de contact étroit et prolongé, mais elle ne se transmet pas facilement dans la vie quotidienne normale.

Les opérations d’investigation épidémiologique et de suivi des contacts ont permis d’identifier les personnes exposées, de les soumettre à l’isolement et à un suivi médical selon les protocoles en vigueur, sans qu’aucun signe de propagation communautaire à grande échelle n’ait été enregistré jusqu’à présent.

Enfin, le ministère a réitéré son engagement à suivre l’évolution de la situation sanitaire mondiale et à renforcer le système de vigilance sanitaire, de surveillance épidémiologique, de préparation et de riposte, notamment au niveau des points d’entrée du pays.

Avatar photo
Auteur

La Presse

You cannot copy content of this page