Comme un rituel lumineux, la musique s’invite au seuil de la nouvelle année pour en tracer les premières émotions. À Tunis les concerts du Nouvel An 2026 promettent une traversée sonore raffinée, entre héritage symphonique, dialogues des cultures et enchantement collectif. Trois rendez-vous majeurs où l’orchestre devient célébration.

La Presse — Le 1er janvier 2026 à 19h00, la scène du 4e Art accueillera Tarab Symphony, un Concert du Nouvel An, un projet musical singulier où l’émotion orientale rencontre l’ampleur symphonique. Sous la direction du maestro Achref Bettibi, l’Orchestre Philharmonique Les Solistes déploiera un programme inspiré, oscillant entre intensité, finesse d’interprétation et esprit du tarab, cette vibration profonde qui relie la musique à l’âme.
La soirée sera enrichie par la participation de la Chorale de chant arabe, encadrée par Dr Hichem Badrani, apportant une dimension vocale puissante et nuancée à ce dialogue entre tradition et écriture orchestrale. Une proposition artistique sensible, pensée comme un passage vers la nouvelle année, où chaque note promet de faire vibrer.
Carthage Symphony Orchestra, lorsque Vienne rencontre Tunis
Autre temps fort de ce début d’année, le Concert du Nouvel An du Carthage Symphony Orchestra revient avec un programme dévoilé et très attendu, dans la pure tradition viennoise. Les 1er et 2 janvier 2026, le Théâtre municipal de Tunis se transformera en salle de bal symphonique, accueillant valses élégantes, polkas effervescentes et marches éclatantes.
De Strauss à Mozart, de Bizet à Offenbach, sans oublier des musiques du monde invitant au voyage dès les premières mesures, ce concert célèbre une tradition mythique née à Vienne et instaurée en Tunisie depuis 2013 par Hafedh Makni. Un rendez-vous devenu incontournable pour lancer l’année dans la joie, l’élégance et le partage, à la croisée des cultures européennes et méditerranéennes.
Concert du Nouvel An à l’Opéra : une traversée des mondes

Le 1er janvier 2026 à 17h00, la Grande salle de l’Opéra vibrera à son tour au rythme d’un programme éclectique et généreux, pensé comme une traversée musicale des continents et des styles. De l’ouverture italienne de Rossini aux danses roumaines de Bartók, des couleurs sud-américaines de Aquarela do Brasil aux tangos d’Astor Piazzolla, la musique circule librement, portée par des orchestrations signées Shady Garfi et Mohamed Garfi.
Les grandes pages populaires Le Beau Danube bleu, Radetzky March, Danses hongroises de Brahms côtoient les univers de Farid El Atrache, Hédi Jouini, Abdelwahab Salim ou encore Hans Zimmer, dans un esprit festif et accessible, fidèle à l’âme des concerts du Nouvel An : rassembler, émouvoir et célébrer.