Des dizaines de membres de la communauté tunisienne résidant en Europe se retrouvent bloqués au port italien de Civitavecchia, près de Rome, après l’annulation d’une traversée maritime de la compagnie italienne GNV à destination de la Tunisie. Les voyageurs demandent une intervention urgente des autorités afin de trouver une solution à cette situation.
Une situation difficile touche plusieurs voyageurs tunisiens actuellement bloqués au port de Civitavecchia, en Italie, après l’annulation d’une traversée maritime qui devait les acheminer vers le port de La Goulette.
Selon des témoignages sur place, les passagers concernés affirment que la compagnie italienne GNV (Grandi Navi Veloci) leur a indiqué que l’annulation du voyage serait liée à l’absence des autorisations nécessaires pour l’entrée et l’accostage du navire au port tunisien de La Goulette.
Des voyageurs réclament une intervention urgente
Les passagers bloqués ont appelé les autorités concernées à intervenir rapidement afin de débloquer la situation et leur permettre de poursuivre leur voyage vers la Tunisie dans les meilleurs délais.
Plusieurs d’entre eux ont exprimé leur inquiétude face à cette situation, alors que la période estivale connaît traditionnellement une forte affluence des Tunisiens résidant à l’étranger souhaitant regagner le pays.
Il est à noter que la liaison maritime entre l’Italie et la Tunisie représente l’une des principales voies de déplacement pour la diaspora tunisienne en Europe, particulièrement durant la saison estivale.
L’annulation de cette traversée intervient donc dans une période marquée par une importante demande sur les liaisons maritimes, avec de nombreux Tunisiens établis à l’étranger qui organisent leur retour au pays pour les vacances.
Une explication attribuée à GNV en attente de confirmation officielle
D’après les témoignages des voyageurs, les responsables de GNV auraient expliqué cette annulation par des difficultés liées aux autorisations d’accostage en Tunisie.
À ce stade, cette explication reste basée sur les déclarations des passagers relayées par les médias, en attendant une éventuelle réaction officielle de la compagnie maritime ou des autorités portuaires tunisiennes.
S.R



