Stades Tunisiens homologués pour les compétitions africaines : La CAF rend sa décision finale
La commission d’homologation des stades de la Confédération africaine de football a approuvé les demandes de trois stades tunisiens présentés pour accueillir des compétitions continentales, notamment la Ligue des Champions et la Coupe de la Confédération.
La Presse — Le stade Hamadi Agrebi de Radès a été homologué en catégorie 3. Cette classification lui permet d’accueillir des matchs jusqu’à la phase de groupes, ainsi que les phases finales des compétitions africaines. La commission a également homologué le stade Taïeb Mhiri et le Stade Olympique de Sousse, mais en catégorie 2. Ces stades ne pourront malheureusement accueillir que les tours préliminaires des tournois continentaux. C’était un secret de Polichinelle. Tout le monde s’y attendait, mais il y a quand même un tout léger mieux. En effet, si le Stade de Radès répondait pour ainsi dire aux exigences de la CAF, les deux autres ont quand même fait des efforts. Il ne reste plus qu’un dernier coup de rein pour que l’on puisse bénéficier d’une homologation totale. Les aménagements qui manquent sont en fait programmés, tout comme les intentions d’accroître le nombre de places. Une ville comme Sfax est assurément à l’étroit dans ce stade et comme le représentant de la capitale du Sud est assez souvent présent, il y a lieu d’accélérer le démarrage des travaux pour éviter la désignation des rencontres sur d’autres sites qui handicapent sérieusement le CSS par exemple.
Ajuster l’Olimpico, agrandir le Taïeb Mhiri
Restent les moyens financiers qu’il faudrait trouver et programmer, à moins de constater, comme c’est le cas dans bien d’autres domaines, que ces fonds existent mais que le dossier est enfoui quelque part, sous le tapis. Cela fait longtemps que l’on a parlé de cet agrandissement mais le dossier une fois remis à l’ordre du jour, il disparaît pour ne plus en entendre parler que lorsque le CSS est qualifié en compétitions africaines. C’est tout comme le cas du Stade Olympique de Sousse qui n’en finit pas avec les reprises de travaux pour ajuster, répondre aux exigences et se mettre à niveau. Où se situe le goulot d’étranglement ? Qui est responsable de cette lenteur qui prive le porte-drapeau de la région de jouir d’une installation complète et à la hauteur des circonstances? C’est toujours cette impunité et ce manque de suivi qui ruinent bien des espoirs de voir une installation sportive (c’est d’un stade olympique qu’il s’agit) jouer pleinement son rôle.



