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Carthage : Tout pour faire aboutir le dossier de la réconciliation pénale

  • 8 août 2026
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Carthage : Tout pour faire aboutir le dossier de la réconciliation pénale

Faisant preuve de suivi des décisions prises destinées à consacrer l’Etat de droit, l’Etat social, les aspirations et les droits du peuple en vue d’une vie décente et digne grâce au recouvrement de ses biens, notamment ceux spoliés par des moyens détournés, le Président de la République maintient sa détermination à faire appliquer les lois.

La Presse — En effet, le projet présidentiel phare concernant la question de la conciliation pénale est revenu sur le tapis avec l’audience accordée, mercredi, par le Président Kaïs Saïed au président de la Commission nationale de réconciliation pénale, ce qui  a permis de passer en revue l’état d’avancement de ses travaux tout en examinant les dossiers déjà soumis par les personnes ayant “opté pour  une réconciliation sincère et loin de toute duperie ou tergiversation”, comme l’a affirmé le Chef de l’Etat.

Il faut dire, comme l’a rappelé le Président de la République, que la conciliation pénale, un projet proposé depuis 2012 pour contrer les accords suspects conclus en catimini, exige, actuellement, une accélération de la gestion des dossiers loin des labyrinthes d’ordre procédural, exploités par certaines parties afin de faire traîner en longueur ces questions; voire les soumettre à des pratiques de chantage déguisé.

Ainsi, et pour la énième fois, le Président de la République a tenu à réitérer l’obligation de rendre au peuple ce qui lui revient sachant que les deniers publics ne peuvent, en aucun cas, faire l’objet de prescription ni de compromission surtout que bon nombre de ceux qui continuent à tirer en arrière sont parvenus à reprendre place au sein de plusieurs institutions, mais qu’eux aussi auront à rendre des comptes à la justice.

Il convient de souligner que le Président Saïed a précisé, de nouveau, que l’Etat n’est nullement mû par un esprit de vengeance ou par l’idée de maintenir les personnes concernées en détention ou en fuite à l’étranger.

Les choses sont, donc, on ne peut plus claires: Les personnes incriminées sont appelées à restituer les biens du peuple tunisien et que tôt ou tard, ils seront astreints à se conformer à la loi car ni les tergiversations ou autres moyens frauduleux ne sauraient leur permettre d’échapper à la justice, puisque tout millime mal acquis doit être, incessamment, rendu à ses ayants droit.

Dans le même ordre d’idées, il est évident que, selon les propos du Chef de l’Etat, prononcées lors de la cérémonie de prestation de serment des membres de la Commission nationale de réconciliation pénale, la restitution des deniers publics fait partie d’une revendication populaire légitime et que l’Etat est déterminé à les recouvrer au profit du peuple,  d’où la relance des travaux de ladite Commission qui fait tout pour réussir cette nouvelle opportunité après les tentatives d’entraver ses travaux et ses efforts pour faire aboutir les attentes du peuple.

En résumé, tout semble être mis en œuvre pour accueillir, positivement aussi bien les personnes incarcérées que celles se trouvant à l’étranger pour peu qu’elles fassent preuve de volonté sincère et d’engagement ferme en vue d’avancer sur le chemin de la réconciliation afin de fermer, une fois pour toutes, toute forme de poursuites judiciaires surtout que tout le monde sait que le Président de la République est mû par le principal souci de faire rendre les deniers du peuple.

«Nul n’est au-dessus de la loi, nul n’est au-dessus de la reddition des comptes et tous les Tunisiens sont égaux devant les dispositions de la loi, sans exception aucune», comme l’a affirmé, en substance, le Président de la République qui, las par le manque tangible, jusque-là, de résultats concrets, affiche une volonté inébranlable d’avoir une suite favorable à cette question au grand bonheur du peuple.

Auteur

Noureddine HLAOUI

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