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Sommet arabe de l’IA à Hammamet : la Ligue arabe veut passer du statut d’usager à celui d’acteur

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  • 9 septembre 2026
  • 3 min de lecture
Sommet arabe de l’IA à Hammamet : la Ligue arabe veut passer du statut d’usager à celui d’acteur

La Ligue arabe s’emploie à inciter ses organisations spécialisées à contribuer activement à la révolution de l’intelligence artificielle au lieu d’en être des usagers passifs a déclaré, mercredi, le secrétaire général de l’organisation, Nabil Fahmy, à l’ouverture de la deuxième édition du sommet « L’intelligence artificielle vers l’avenir 2026 », qui se tient les 9 et 10 septembre à Hammamet (Nabeul).

Placé sous le thème « Façonner l’avenir de l’intelligence artificielle : de la vision à la valeur », cet événement rassemble les acteurs du secteur à l’initiative de l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AICTO) et du ministère tunisien des Technologies de la communication.

Dans une déclaration à l’agence TAP, à l’occasion de sa première mission officielle hors du Caire, Fahmy a précisé que l’intelligence artificielle représente un pilier fondamental du développement durable, incitant les participants au sommet à contribuer aux efforts de modernisation dans le cadre d’une approche constructive et concertée.

Laquelle approche doit s’articuler, selon lui, autour de plusieurs priorités stratégiques à savoir le renforcement des capacités des pays membres, la modernisation des mécanismes d’action régionale et la préparation de l’avenir de la jeunesse arabe face aux enjeux actuels.

De son côté, le directeur général du Centre d’Études et de Recherche des Télécommunications (CERT), Haider Herragi, a affirmé dans une allocution prononcée au nom du ministre tunisien des Technologies de la communication, Sofiane Hemissi, que l’intégration de la révolution de l’intelligence artificielle n’est plus une alternative technologique, mais plutôt un choix souverain et un enjeu national, lequel impose l’adoption d’une approche participative et l’élaboration d’une vision régionale cohérente en la matière.

Dans ce cadre, il a réitéré l’impératif de rapprocher les points de vue, de coordonner les politiques législatives et de concevoir des critères éthiques et réglementaires unifiées, permettant de protéger les sociétés, et ce, à travers le renforcement de la coopération multilatérale et la consolidation des partenariats entre les gouvernements, les organisations et le secteur privé.

Pour sa part, le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, Mohamed Ben Ayed, a affirmé que la Tunisie considère l’intelligence artificielle comme une opportunité historique pour améliorer et développer de nombreux secteurs vitaux, tels que les services publics, l’éducation, la santé, la sécurité alimentaire et hydrique, la lutte contre le changement climatique, le renforcement de la compétitivité et la création de nouvelles perspectives au profit des jeunes.

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Auteur

La Presse

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