Deux pilotes saoudiens ont été tués dimanche 18 octobre 2026 dans le crash d’un hélicoptère de reconnaissance dans la région de Najran, près de la frontière avec le Yémen, a annoncé la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite et soutenant le gouvernement yéménite. Selon Riyad, l’accident est dû à une défaillance technique.
Dans un communiqué, le porte-parole de la coalition, Turki al-Maliki, a indiqué que l’appareil s’était écrasé à la suite d’un problème technique, entraînant la mort des deux officiers qui composaient son équipage.
Cette annonce intervient dans un contexte de tensions militaires avec les rebelles houthis, quelques semaines après une nouvelle escalade du conflit. Selon le texte d’origine, il s’agit de la première annonce par Riyad de pertes militaires depuis le début de cette phase de tensions.
Plus tôt dimanche, Yahya Saree, porte-parole des forces armées yéménites affiliées au mouvement Ansar Allah (Houthis), avait affirmé qu’un drone armé saoudien de type Karyal avait été abattu alors qu’il effectuait, selon lui, des « activités hostiles » dans l’espace aérien du gouvernorat de Hajjah, dans le nord-ouest du Yémen.
Dans un communiqué, il a déclaré que l’appareil avait été intercepté à l’aide d’une arme appropriée. Il a également affirmé qu’il s’agissait du quatrième drone de ce type abattu depuis le début de la dernière escalade et du septième depuis son entrée dans l’espace aérien yéménite.
Par ailleurs, les habitants de Riyad ont reçu dimanche à l’aube une alerte sur leurs téléphones signalant une « menace aérienne hostile », selon l’Agence France-Presse (AFP). L’alerte a été levée quelques minutes plus tard par les autorités.



