Vers une meilleure inclusion scolaire des élèves à besoins spécifiques
Le ministère de l’Éducation a adressé une circulaire aux directions régionales de la santé, aux délégations régionales de l’éducation, aux inspecteurs des écoles et aux psychologues concernant la prise en charge des enfants et des élèves à besoins spécifiques non porteurs de handicap.
Le parcours de prise en charge commence par le dépistage, puis par l’octroi de mesures exceptionnelles et d’adaptations pédagogiques, avant d’aboutir à la mise à disposition d’un accompagnateur scolaire.
Dans un communiqué, le ministère précise que les catégories concernées par ce dispositif incluent les troubles spécifiques de l’apprentissage, le trouble du spectre de l’autisme (sans déficience intellectuelle), les maladies chroniques affectant la capacité de l’enfant à apprendre, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, les troubles du langage, de la parole et de la communication, ainsi que les élèves à haut potentiel.
Le ministère indique que cette initiative s’inscrit dans le cadre de son orientation visant à améliorer davantage les processus d’enseignement et d’apprentissage, tout en renforçant les principes d’équité et d’égalité des chances entre tous les élèves. Elle vise également à garantir le droit des enfants et des élèves à besoins spécifiques, notamment ceux non porteurs de handicap, à accéder à une éducation inclusive leur permettant d’acquérir les compétences fondamentales.
Concernant le parcours de prise en charge, le dépistage et le diagnostic seront assurés à travers les examens de santé scolaire, les consultations dans les unités régionales de rééducation, ainsi que par différents professionnels de la santé et du secteur paramédical, des médecins spécialistes, des psychologues, des orthophonistes, des ergothérapeutes et des spécialistes en psychomotricité.
S’agissant de l’accompagnateur scolaire, les élèves concernés par cette mesure sont ceux souffrant de troubles d’hyperactivité associés à des troubles du comportement, ainsi que ceux atteints de troubles du spectre de l’autisme accompagnés de troubles comportementaux ou de mouvements stéréotypés liés au trouble.