Le ministère des Transports a indiqué que l’État pourrait reprendre l’aéroport d’Enfidha-Hammamet à l’expiration de son contrat de concession en 2047. Le projet prévoit également une liaison par train rapide avec l’aéroport international de Tunis-Carthage afin de renforcer les capacités aéroportuaires face à la croissance du trafic aérien mondial. Cette précision figure dans une réponse écrite du ministère à une question du député Helmi Bousma.
Mis en exploitation en décembre 2009 par le groupe TAV Airports dans le cadre d’une concession BOT d’environ 500 millions d’euros, l’aéroport dispose d’une capacité de 7 millions de passagers par an, extensible à 22 millions.
Après une chute du trafic durant la pandémie, la reprise s’est confirmée ces dernières années avec 1,472 million de passagers en 2025 et des prévisions de 1,534 million en 2026.
Conçu comme un aéroport écologique, Enfidha-Hammamet se distingue aussi par ses performances environnementales, ayant obtenu en 2024 le niveau 4 « Transformation » de l’accréditation carbone du Conseil international des aéroports.