Le ministère des Finances a annoncé que l’article 53 de la loi n°17 de 2025, relative à la loi de finances pour l’année 2026, prévoit la généralisation de la facturation électronique à partir du 1er janvier 2026.
Toutefois, conscient des défis techniques et opérationnels que cette mesure pourrait engendrer, notamment pour les petites et moyennes entreprises, le ministère a assuré qu’une application souple et progressive du dispositif sera adoptée afin d’éviter toute perturbation de l’activité économique.
Dans un communiqué officiel, le ministère précise que cette flexibilité vise à faciliter l’accès aux plateformes électroniques pour les entreprises concernées, en particulier les PME et certaines activités spécifiques, tout en garantissant la continuité des opérations économiques.
Cette approche pragmatique a pour objectif de prévenir les risques de désorganisation et d’incertitude susceptibles d’impacter négativement l’environnement des affaires et la situation économique générale, tout en maintenant le cap sur la modernisation du système fiscal et la digitalisation des transactions.
La facturation électronique s’inscrit ainsi dans une stratégie plus large de réforme et de transparence, visant à renforcer le contrôle fiscal, améliorer la traçabilité des opérations commerciales et accompagner la transformation numérique de l’économie tunisienne.