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Sport

FT Tennis – Bassem Zouaoui nouveau président : Chantiers à relancer

  • 20 janvier 19:15
  • 3 min de lecture
FT Tennis – Bassem Zouaoui nouveau président : Chantiers à relancer

Un nouveau bureau fédéral s’installe après une longue période de tension et de litiges réglementaires. Le nouveau président de la FTF promet de reprendre tous les chantiers.

La Presse — Après un long feuilleton juridique et réglementaire, les élections de la FTF ont eu lieu finalement. Une liste a été approuvée, une autre a été rejetée sur fond de bras de fer réglementaire sur les modalités et les critères des candidatures. La liste de Bassem Zouaoui a été retenue après les travaux de l’assemblée.

« Je remercie les clubs pour leur confiance. Beaucoup à refaire à la FTT, j’espère que le nouveau bureau fédéral reprendra les choses sérieusement pour permettre d’élever le niveau des joueurs et des joueuses. Les moyens dont nous disposons sont intéressants, il faut juste savoir les utiliser. Il y aura un travail en profondeur en collaboration avec les clubs pour relancer notre tennis.

Il est temps d’attaquer les nombreux de chantiers techniques et logistiques pour l’intérêt de tous. Les membres de ce nouveau bureau fédéral connaissent les problèmes du tennis tunisien et sont bien placés pour aider à les surmonter », nous a dit Bassem Zouaoui. Les derniers épisodes survenus à la FTF, notamment la dissolution de l’ancien bureau, ont fait perdre beaucoup de temps.

Reste le chapitre technique où la FTF est appelée à retrouver une place centrale après des années de vide qui a coûté beaucoup de temps. Les moyens financiers abondants n’ont pas servi à grand-chose, car hormis ce circuit de Future durant l’année à Monastir, ni la logistique ni le savoir-faire technique n’ont pu bénéficier de ces moyens. Il faudra tout recommencer à partir des clubs, et aussi dans les sélections des jeunes, en misant sur des entraîneurs formateurs de qualité qu’il faudra bien rémunérer.

L’une des raisons de ce « désert technique »  à la FTT depuis des années, c’est sans doute l’absence de compétences et de méthodes de travail modernes pour produire des champions, et surtout pour les accompagner au haut niveau.

Sans structure technique valable et bien rodée, on ne peut rien faire. C’est ce qui explique l’ampleur qu’ont prise les clubs cette dernière décennie et cette fâcheuse tendance vers le tennis de loisirs et les entraînements payants et chers. La FTF devra élaborer un nouveau plan d’action pour sauver ce qui reste à sauver. Ce n’est pas seulement une question de moyens, c’est aussi un savoir-faire et une autorité et clairvoyance à trouver.

Auteur

Rafik EL HERGUEM

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