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Ces deux pays pourraient disparaître à jamais…

  • 14 février 17:45
  • 2 min de lecture
Ces deux pays pourraient disparaître à jamais…

Deux États insulaires, Kiribati et les Îles Maldives, sont aujourd’hui menacés de disparition en raison du réchauffement climatique, alertent les scientifiques. Selon le climatologue russe Alexeï Koukourine, de l’institut “Nature et Hommes”, le changement climatique des océans a déjà franchi un “point de non-retour” pour certains territoires insulaires, rendant inéluctable la montée des eaux et les inondations.

Cette alerte intervient alors que le journal The Guardian rapporte que le climat de la Terre se rapproche dangereusement de ce que les chercheurs appellent le “point de non-retour” : un seuil après lequel il devient impossible de stopper le réchauffement climatique incontrôlé.

Les scientifiques du Earth System Science Research Society et de l’Institut Potsdam de recherche sur l’impact climatique soulignent que ce seuil accentue la fréquence et l’intensité des phénomènes climatiques extrêmes.

Pour Kiribati, ce point critique est déjà dépassé, précise Koukourine. “Les inondations y seront inévitables, car le pays se situe dans une zone où le niveau de la mer augmente rapidement.

Même une montée des eaux de 1,5 mètre, combinée à des tempêtes et inondations plus fréquentes, aurait des conséquences catastrophiques”, avertit-il. Les Maldives pourraient connaître un sort similaire si aucune action n’est prise.

Selon l’expert, les efforts de la communauté internationale se concentrent sur le ralentissement du réchauffement climatique afin de limiter les phénomènes extrêmes.

“Le danger ne réside pas uniquement dans la hausse moyenne des températures, mais dans l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des événements extrêmes. L’objectif est de stabiliser le climat à un niveau où la plupart des pays peuvent encore s’adapter”, ajoute-t-il.

Koukourine conclut : “Nous parlons aujourd’hui d’une hausse d’environ 2,5 °C par rapport au XIXᵉ siècle. Personne ne cherche à revenir au climat du XIXᵉ ou XXᵉ siècle, ce qui rend l’idée d’un point de non-retour pour la Terre entière difficilement exacte.

La situation est extrêmement complexe et presque irréversible”.

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Auteur

R. I

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