gradient blue
gradient blue
A la une Société

À Tazarka, la nature parle au lendemain de la tempête Harry (photo)

Avatar photo
  • 21 janvier 18:32
  • 2 min de lecture
À Tazarka, la nature parle au lendemain de la tempête Harry (photo)

Au lendemain de la tempête Harry, qui a violemment frappé la Tunisie les 19 et 20 janvier 2026, la nature continue de faire entendre sa voix. À Tazarka, sur le littoral du gouvernorat de Nabeul, la mer reste agitée et le ciel chargé, témoignant d’une accalmie fragile après deux journées éprouvantes pour le pays.

En ce mercredi après-midi, les vagues, encore puissantes, viennent frapper la plage dans un grondement sourd.

L’écume blanche, persistante, rappelle que le système dépressionnaire a laissé derrière lui bien plus que des dégâts matériels et humains.

Les couleurs dominantes (des bleus profonds mêlés de gris) traduisent une atmosphère lourde, marquée par l’instabilité et la retenue, comme si la mer elle-même peinait à retrouver le calme.

Le ciel, voilé mais lumineux par endroits, suggère une transition lente vers l’apaisement. Il n’est plus menaçant, sans être totalement serein.

Cette palette froide, presque métallique, reflète l’état d’un pays encore sous le choc, après des inondations meurtrières et des perturbations qui ont surpris de nombreuses régions.

À Tazarka, la plage est silencieuse. Aucun tumulte humain, seulement le dialogue entre la mer et le ciel. Une scène qui rappelle que, face aux phénomènes extrêmes, la nature impose son rythme et ses limites.

Si la tempête s’éloigne progressivement, ses effets, eux, demeurent visibles, inscrits dans le paysage comme dans les mémoires.

Cette image du littoral tunisien, entre agitation persistante et lumière timide, symbolise un lendemain difficile, mais aussi un moment charnière : celui où, après la colère des éléments, commence lentement le temps de la reconstruction.

Avatar photo
Auteur

Meriem KHDIMALLAH

You cannot copy content of this page