Une opération militaire surprise menée par l’entité sioniste avec le soutien des États-Unis a conduit à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei lors d’une frappe aérienne contre sa résidence à Téhéran, marquant le début d’une offensive de grande ampleur contre l’Iran, selon une enquête publiée par le The Wall Street Journal.
D’après le journal américain, l’attaque a été lancée tôt samedi matin afin de maximiser l’effet de surprise. Contrairement à ses habitudes lorsqu’une attaque était attendue, Khamenei ne s’était pas réfugié dans un abri et se trouvait dans sa résidence au moment de la frappe, ce qui a permis aux forces impliquées de l’atteindre dès les premières heures du conflit.
L’opération aurait été préparée de longue date. Les services de renseignement israéliens suivaient les déplacements du dirigeant iranien depuis des années, notamment par l’intermédiaire de l’unité 8200, spécialisée dans l’interception des communications et les opérations cybernétiques. Selon le rapport, ces efforts ont été renforcés par l’utilisation de technologies d’intelligence artificielle pour analyser des volumes importants de données, ainsi que par des informations obtenues via des sources sur le terrain et des systèmes de surveillance.
La CIA aurait en outre fourni des renseignements dans le cadre de la préparation de l’opération. Le matin de l’attaque, les services impliqués ont notamment confirmé la présence de Khamenei dans sa résidence, où se tenaient également des réunions de hauts responsables iraniens.
Vers 7h30, heure locale, des avions de combat israéliens ont décollé pour mener l’opération. Les frappes ont débuté aux alentours de 9h40, lorsque plusieurs missiles de précision ont été tirés en direction du complexe visé. Quelques minutes plus tard, des colonnes de fumée étaient visibles au-dessus du site, touché à plusieurs reprises.
Des images satellites ont ensuite montré d’importants dégâts dans le complexe, qui abritait notamment des bâtiments officiels et la résidence du guide suprême. Plusieurs structures ont été endommagées, la zone où se trouvait Khamenei étant la plus touchée, selon le journal.
L’attaque aurait en outre coûté la vie à plusieurs hauts responsables iraniens, dont des membres des services de sécurité et de la direction militaire, d’après des sources sécuritaires citées dans le rapport.
Dans les heures qui ont suivi, les États-Unis et l’entité sioniste ont élargi leurs opérations en visant des systèmes de défense aérienne et des infrastructures militaires iraniennes. Des centaines de cibles auraient été frappées au cours des premières 24 heures, marquant une escalade majeure dans le conflit.
À la suite de la mort de Khamenei, les autorités iraniennes ont mis en place une direction provisoire chargée de gérer la transition politique, tandis que des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, entre manifestations de deuil et réactions contrastées parmi la population.