Les enseignants suppléants et les vacataires réclament leur intégration dans la fonction publique
Des représentants d’un groupe d’instituteurs, de professeurs suppléants et de professeurs vacataires (chargés de combler les vacances de postes) ont appelé à leur inscription dans la base de données du ministère de l’Éducation, à l’activation de la liste d’attente et à la régularisation de leur situation professionnelle.
Les suppléants d’avant 2006 et 2008 refusent l’exclusion
Lors d’une intervention ce mardi 21 avril 2026 sur les ondes de la radio nationale, Najah Reddaoui, représentante du premier groupe (enseignants ayant effectué des suppléances avant 2006 et 2008), a déclaré qu’environ 500 d’entre eux n’ont toujours pas été inclus dans la base de données du ministère, malgré la décision officielle d’intégration des enseignants suppléants.
Elle a précisé que ce groupe comprend des enseignants ayant effectué des remplacements d’une durée d’un an, six mois ou même un mois, sans avoir pu obtenir de seconde vacation par la suite. Elle a insisté sur l’urgence de leur inscription, soulignant que leur lien contractuel avec le ministère de l’Éducation est légalement prouvé.
2 000 professeurs vacataires ne figurent pas sur la base de données
De son côté, Saoussen Mahmoudi, représentante des professeurs vacataires chargés de combler les vacances de postes, est également intervenue par téléphone lors de la même émission. Elle a exigé l’activation de la liste d’attente, leur intégration immédiate dans la base de données ministérielle ainsi que la régularisation définitive de leur statut.
Mme Mahmoudi a souligné que le problème juridique de ce dossier stagne depuis un an et demi sans résolution, malgré l’annonce du décret d’intégration. Elle a rappelé que ces professeurs ont été sélectionnés via des concours sur dossier : certains sont déjà en poste, tandis que d’autres figurent sur des listes d’attente depuis plusieurs années.
En conclusion, les représentantes des deux collectifs ont réitéré la nécessité absolue d’être intégrées à la base de données du ministère de l’Éducation dans les plus brefs délais.



