AWGHO : Une nouvelle dynamique africaine au service de la santé globale de la femme en oncologie


AWGHO défend une vision holistique de l’oncologie, qui va bien au-delà du traitement médical. L’Alliance s’attache à répondre à l’ensemble des besoins des femmes atteintes de cancer – physiques, psychologiques, émotionnels et sociaux, pour qu’aucune ne traverse la maladie dans l’isolement. Son ambition est d’offrir un accompagnement global, continu et bienveillant tout au long du parcours de soins, en tenant compte des réalités culturelles, sociales et sanitaires propres aux contextes africains.
Au cœur du modèle AWGHO se trouve l’approche des « patientes partenaires », qui reconnaît les femmes concernées comme de véritables actrices de leur processus de guérison. Des groupes de parole réguliers, animés conjointement par des professionnelles de santé et des patientes ayant déjà traversé la maladie, offrent des espaces sécurisés d’échange, de soutien mutuel et de partage d’expériences. Cette dynamique participative renforce la résilience individuelle et collective, tout en enrichissant les pratiques des soignants grâce à l’expertise issue du vécu des patientes.
Dans cette même logique d’accessibilité et de proximité, l’Alliance est joignable en Tunisie au 51 181 879 afin de répondre aux différentes demandes, interrogations et besoins d’orientation des patientes. Ce dispositif vise à renforcer l’information, l’écoute et le soutien, et à faciliter l’accès aux ressources adaptées tout au long du parcours de soins.
À travers cette démarche, AWGHO aspire à devenir un acteur de référence de la lutte dans la prise en charge des cancers féminins en Afrique, en contribuant à la construction d’un écosystème durable, inclusif et solidaire au service de la santé globale des femmes. Institutions, professionnels de santé, associations, citoyennes et citoyens sont invités à rejoindre ce mouvement collectif pour bâtir, ensemble, un continent où chaque femme bénéficie d’une prise en charge de qualité, respectueuse de sa dignité et de son vécu.
D’après communiqué





