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HighTech

Tunisie-Algérie : lancement d’une plateforme numérique pour la recherche et l’intelligence artificielle

  • 26 mars 12:52
  • 2 min de lecture
Tunisie-Algérie : lancement d’une plateforme numérique pour la recherche et l’intelligence artificielle

Le Président de l’Université de Tunis El Manar, Moez Chafra, a annoncé le lancement d’une plateforme numérique conjointe réunissant des chercheurs de Tunisie et d’Algérie, destinée à favoriser la coopération scientifique, l’échange de recherches et d’expertises entre les institutions académiques, avec pour objectif de l’étendre à des chercheurs du monde entier.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la deuxième édition du Forum international sur les technologies innovantes et intelligentes de l’information (IC3IT’26), qui se déroule sur trois jours. Lors de la deuxième journée, l’accent sera mis sur l’intelligence artificielle, notamment dans l’analyse de données, l’amélioration des indicateurs de performance et la qualité de la formation et de la recherche scientifique. La plateforme servira également d’espace d’échange sur les classements internationaux et les stratégies d’amélioration de la position des universités.

Moez Chafra a souligné que les universités partenaires ont manifesté un vif intérêt pour l’expérience tunisienne en matière d’amélioration du positionnement dans les classements mondiaux, suite aux résultats récents qui renforcent la visibilité des universités tunisiennes à l’international, contribuant ainsi à attirer davantage d’étudiants étrangers et à renforcer leur rayonnement académique.

Du côté algérien, Hassane Samadi, Directeur de l’Université Batna 2, a rappelé que l’intégration de l’intelligence artificielle et des technologies modernes est désormais indispensable dans toutes les disciplines. Il a ajouté que ces rencontres offrent une réelle opportunité pour créer des réseaux entre chercheurs et élargir les perspectives de coopération scientifique entre les deux pays.

Cette collaboration devrait contribuer au développement de la recherche appliquée, à un meilleur lien avec le secteur économique, ainsi qu’au renforcement de l’intégration des technologies modernes dans les programmes d’enseignement supérieur, favorisant ainsi l’employabilité des diplômés et l’amélioration de la qualité de la formation.

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Auteur

R. I

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