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Réforme en profondeur : Cap sur une refondation administrative et culturelle

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  • 17 février 05:43
  • 3 min de lecture
Réforme en profondeur : Cap sur une refondation administrative et culturelle

Au palais de Carthage, le Président Kaïs Saïed a reçu la Cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri pour faire le point sur la situation générale du pays. Le Chef de l’État a dénoncé les dysfonctionnements de certains services publics et les «reliquats de l’ancien système» qui attisent les tensions. Il a appelé à une révolution administrative et culturelle pour parachever les objectifs de la Révolution du 17 décembre 2010.

Le Président de la République, Kaïs Saïed, a reçu hier 16 février au palais de Carthage, Mme Sarra Zaafrani Zenzri, Cheffe du gouvernement.

Cette rencontre a porté sur la situation générale dans le pays, notamment sur le fonctionnement de plusieurs services publics qui ne sont pas gérés comme il se doit. L’objectif est clair et manifeste : attiser les tensions par les reliquats de l’ancien système qui tentent, par tous les moyens, de reprendre leur souffle, se drapant chaque jour d’une nouvelle couleur. Une telle situation ne saurait perdurer. La Tunisie n’a aujourd’hui pas seulement besoin de poursuivre la bataille de la libération nationale ou de mener une simple révolution législative, mais bien d’engager une révolution administrative, accompagnée d’une autre, culturelle.  Le travail se poursuit  sans relâche afin de  donner les moyens à  la jeunesse et de restituer l’ensemble de leurs droits légitimes à ceux qui ont souffert de l’exclusion et de la corruption. La Révolution du 17 décembre 2010 n’atteindra pleinement ses objectifs qu’à travers la justice sociale.

Par ailleurs, le Président de la République a insisté sur l’unité de l’État. Nombreux sont ceux qui n’ont pas su saisir l’instant historique ; or, celui qui est en dehors de l’Histoire ne peut être acteur de sa construction. Toutes les attentes du peuple seront concrétisées par des patriotes libres, convaincus que la responsabilité est un lourd dépôt et non des fauteuils ou des privilèges. Quiconque, à quelque poste que ce soit, ne ressent ni les souffrances ni les espoirs du peuple n’est ni digne d’assumer une responsabilité ni apte à porter cette charge. D’autant plus que le tableau est désormais clair aux yeux du peuple tunisien, tant pour ceux qui se sont réparti les rôles entre eux que pour ceux qui en ont assuré la mise en scène…

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Auteur

La Presse

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