Après une abstention de plusieurs heures, il est tout à fait normal qu’on ait des envies et qu’on veille à garnir nos tables d’iftar de plats variés.
Ce n’est pas dans la variation ni la gourmandise qu’il y a hic.
Le problème est lié à la façon de cuisiner et la manière de manger. Dès lors, un Iftar délicieux et varié tout en étant sain et équilibré est possible si le mot d’ordre à respecter est la modération. C’est en tout cas ce que préconisent les nutritionnistes tunisiens.
Que mettre à table ?
Les nutritionnistes le clament haut et fort : « un repas d’Iftar équilibré devrait être composé d’une à 3 dattes à jeun, accompagnées d’un demi verre d’eau ou de bssissa liquide ». Ils recommandent de ne manger qu’au bout de 15 à 30 minutes après ceette petite rupture du jeune.
« Le dîner doit toujours être composé d’une soupe, d’une salade de crudités, d’une entrée chaude (brik ou swabaa ou tagine ou tarte), d’un plat principal qui comprend viande et sucre lent, d’un fruit ou un laitage », recommandent-ils.
Le S’hour est concerné
Le dernier repas avant le jeûne, poursuivent les nutritionnistes est tout aussi important que l’iftar et il s’agit d’un repas à part entière qui doit, aussi, être équilibré.
Les spécialistes recommandent que ce repas soit composé d’un produit laitier et de glucides lents.
En revanche, et pour ne pas avoir faim et soif pendant la journée du lendemain, les sucreries et les mets très salés sont absolument à exclure du S’hour.
« On peut se permettre quelques sucreries pendant la soirée, mais celles-ci doivent être consacrée surtout à la consommation des liquides, aux jus de légumes ou de fruits qui agissent contre la constipation », notent-ils.