gradient blue
gradient blue
A la une Actualités Economie

Plan de développement 2026-2030 : cap sur l’équilibre entre les régions

  • 19 février 21:00
  • 3 min de lecture
Plan de développement 2026-2030 : cap sur l’équilibre entre les régions

La commission des plans de développement et des grands projets relevant du Conseil national des régions et des districts a souligné, jeudi, la nécessité de renforcer la coordination avec le Ministère de l’Économie et de la Planification afin de garantir la bonne mise en œuvre du plan de développement 2026-2030.

L’objectif est d’améliorer l’efficacité des programmes de développement et de promouvoir un développement équilibré entre les différentes régions du pays.

Réunie pour examiner les questions liées au plan de développement et au développement régional, la commission a insisté sur l’importance de s’appuyer sur les rapports et recommandations précédents dans la préparation du nouveau plan.

Elle a en outre appelé à renforcer et à moderniser les programmes spécifiques de développement afin de mieux répondre aux besoins des régions et de favoriser une plus grande équité territoriale.

Les participants ont rappelé plusieurs difficultés déjà soulevées lors de précédentes auditions avec les offices de développement, notamment le manque de coordination entre les structures centrales et régionales et les retards enregistrés dans l’exécution de certains programmes en raison de la lenteur des procédures administratives pour le déblocage des crédits.

Parmi les recommandations formulées figurent le renforcement des prérogatives des offices de développement, l’harmonisation de la vision stratégique au niveau régional et l’amélioration de la coordination entre les différents intervenants.

Les représentants du ministère ont, pour leur part, présenté le rôle des offices de développement dans le processus de planification, mettant en avant l’importance d’une gouvernance efficace des programmes comme condition essentielle à la réussite des projets.

Ils ont également évoqué plusieurs obstacles entravant la mise en œuvre des projets, notamment la limitation des ressources financières et les difficultés liées à la sélection des entreprises chargées de l’exécution, ce qui entraîne parfois des retards et une augmentation des coûts.

De leur côté, les membres de la commission ont souligné que le plan de développement constitue une opportunité pour traduire concrètement les attentes des régions.

Ils ont affirmé leur volonté d’intégrer les priorités régionales dans ce plan, estimant que l’approche participative adoptée a permis d’identifier un nombre important de projets répondant aux besoins locaux.

Les discussions ont aussi porté sur l’efficacité des programmes de développement, certains intervenants évoquant la possibilité de mieux coordonner, voire de fusionner, certains dispositifs, notamment les programmes de développement régional et intégré, afin d’en améliorer l’impact.

Ils ont aussi appelé à restructurer les offices de développement en adéquation avec le nouveau découpage régional.

Enfin, les participants ont insisté sur la nécessité d’orienter les programmes de développement vers la réduction des disparités régionales et la lutte contre la marginalisation, tout en mettant en place des mécanismes d’évaluation périodique permettant d’identifier les difficultés et d’ajuster les projets en conséquence.

Auteur

R. I

You cannot copy content of this page