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Tunisie : le prix du poulet pourrait tomber à 7 dinars le kilo

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  • 16 avril 2026
  • 2 min de lecture
Tunisie : le prix du poulet pourrait tomber à 7 dinars le kilo

« La production de viande de volaille devrait atteindre, à partir du mois de juin prochain, environ 16 000 tonnes par mois », c’est ce qu’a annoncé aujourd’hui, jeudi 16 avril 2026 le président de la Chambre nationale des commerçants de volailles et de viandes blanches, Ibrahim Nafzaoui. Ce dernier a confirmé lors de son intervention sur les ondes d’Express Fm, que ce niveau record est atteint pour la première fois « grâce à l’importation de 32 millions d’œufs à couver et dont les résultats se feront sentir dès la seconde moitié du mois de mai ».

M. Nafzaoui a précisé que des quantités d’escalopes de poulet et de viande de dinde congelée seront également importées afin d’alléger la pression sur la production locale destinée à la consommation quotidienne.

Vers une baisse des prix

Tout en s’articulant sur ces indicateurs, Nafzaoui a annoncé que ceci devrait contribuer à une baisse des prix du poulet dans un avenir proche. Il a même estimé que d’ici la fin du mois de mai « le prix du poulet pourrait se situer autour de 7 dinars le kilogramme » ! Il a cependant souligné l’existence de pratiques de monopole sur le poulet vif durant les périodes de baisse d’approvisionnement, où les prix s’envolent. À cet égard, il a appelé l’État à intervenir fermement pour limiter ces pratiques, notant que « la consommation de viandes blanches par les Tunisiens avoisine les 95 %, voire 100 % durant certaines périodes ».

Les œufs, attention aux œufs !

Par ailleurs, M. Nafzaoui a alerté sur les problématiques du secteur des œufs, appelant à accorder une attention particulière à ce maillon crucial de la chaine pour garantir la pérennité de la production et la stabilité du système. Dans ce contexte, il a indiqué que les agriculteurs sont parfois contraints de vendre les œufs à bas prix ou à perte en raison d’un excédent de l’offre par rapport à la demande. « Cela pourrait nuire à l’équilibre du secteur », a-t-il dit en avertissant qu’une chute de la production en cas de pertes persistantes nécessiterait des années pour être rétablie.

Lire aussi:  Vers un retour à la normale de l’approvisionnement en viandes blanches
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Auteur

Abir Chemli

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