gradient blue
gradient blue
A la une Actualités

Nouvelle réglementation sur la transparence, l’éradication du blanchiment d’argent et du terrorisme : La démarche de Saïed institutionnalisée

  • 8 février 18:00
  • 5 min de lecture
Nouvelle réglementation sur la transparence, l’éradication du blanchiment d’argent et du terrorisme : La démarche de Saïed institutionnalisée

Consacrer la transparence financière, éradiquer le blanchiment d’argent, combattre le terrorisme et l’anéantir et éliminer la corruption sous toutes ses formes, y compris intellectuelle et culturelle, constituent les axes fondamentaux de la stratégie présidentielle, qui se distingue surtout par son originalité et par son attachement à s’adapter continuellement à la législation internationale en la matière et à la devancer aussi.

La Presse — La guerre anticorruption et dépravation et le combat national en vue de la transparence financière, le ciment fondamental de l’édifice économique national prôné par le Président Kaïs Saïed depuis le déclenchement du processus du 25 juillet et conduit, avec persévérance et régularité, depuis le 24 octobre 2024, date de l’élection du Chef de l’Etat pour un nouveau mandat présidentiel, connaissent, ces derniers jours, une nouvelle évolution. A la lumière de la quête de la Tunisie sur la voie de la modernisation des moyens et des outils à même de garantir l’application des normes internationales en vue d’assurer la transparence, suivre les sources de l’argent et lutter, avec l’efficacité requise, contre le blanchiment d’argent ayant un lien organique avec la profilération du terrorisme sous toutes ses formes et ses manifestations sur le terrain.

Et en application de la volonté du Président Kaïs Saïed consistant à considérer le dossier comme une priorité essentielle de l’action gouvernementale et aussi de l’action législative, sans oublier les associations et les organisations non gouvernementales agissant indépendamment des financements extérieurs et des pressions des lobbies, le Conseil du marché financier vient de publier, au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) en date du 23 janvier 2026, une nouvelle réglementation qui adapte la législation tunisienne en la matière aux innovations que vit la loi mondiale, à un rythme de plus en plus soutenu.

L’objectif recherché est, comme le souligne le texte publié, d’élargir au maximum le champ d’application des clauses de la loi tunisienne anticorruption et garantie de la transparence financière. Ainsi et à titre d’exemple, le financement de partenariat à travers l’investissement via les actions financières est-il, désormais, joint à l’action de contrôle exercée par les spécialistes du marché financier.

Une autre innovation: à l’avenir, les entreprises seront obligées de préparer une feuille de route comportant les risques et de la soumettre au Comité du marché financier, de créer un point de contact avec la commission nationale d’éradication du terrorisme, outre la mise en œuvre d’une stratégie claire de gestion des risques en question et de leur maîtrise.

Ceux qui ont l’opportunité de consulter les différentes clauses de la nouvelle réglementation se doivent d’évaluer, à leur juste valeur, les dispositions relatives à la création d’un système de contrôle continu efficient et apte à la révision et à la modernisation, au choix des compétences qualifiées chargées du contrôle et de l’exécution des ordres.

Enfin, que peut-on attendre de la mise en application, le plus tôt possible, des articles suscités, au cas où l’on ne penserait pas à lancer une campagne de médiatisation intelligente et simplifiée, au maximum, afin que non seulement les spécialistes puissent saisir les objectifs assignés à la nouvelle réglementation mais aussi le citoyen lambda qui s’intéresse aux résultats atteints par la guerre anticorruption et consécration de la transparence financière, sans oublier les détails les plus infimes sur ce que le gouvernement envisage d’entreprendre en vue de convaincre les pays créanciers de transformer les dettes que la Tunisie leur doit en projets d’investissements.

C’est une demande exprimée par les révolutionnaires du 17 décembre, soutenue oralement par certains pays qui ont salué grandement la révolution, puis l’ont abandonnée ou reléguée aux calendes grecques, y compris ceux et celles qui l’ont lancée, quand ils se sont installés aux palais de Carthage, de La Kasbah et du Bardo. Mme Sarra Zaâfrani Zenzri, Cheffe du gouvernement, vient de réactualiser le projet et raviver les espoirs des Tunisiens de voir les milliers de milliards qu’ils ont l’obligation de rendre aux créanciers européens, américains et aussi arabes migrer vers des projets propres à offrir à leurs enfants les attributs de la dignité et de l’honneur et de la fierté d’appartenir à un pays dirigé par un homme d’Etat d’une stature exceptionnelle et secondé par un gouvernement dont les membres les plus influents et les plus écoutés et respectés dans les instances qui gouvernent le monde ont décidé de réaliser les aspirations, les exigences et les revendications du peuple. Avec pour objectif primordial la consécration de notre droit national à une souveraineté totale, productive et innovante.

Lire aussi:  Après 15 ans de manœuvres dilatoires menées par les “cartels” : Kaïs Saïed déterminé à trancher la question des biens confisqués
Auteur

Abdelkrim DERMECH

You cannot copy content of this page