Union des écrivains tunisiens : Pour une organisation contre le chaos
L’Union des écrivains tunisiens, a affirmé son nouveau président, ouvre les portes de l’association à tous les écrivains qui, loin de nourrir des intentions stériles, viennent à l’Union, avec des projets constructifs et des propositions qui hissent l’intellectuel tunisien au faîte de ses responsabilités sociétales, celles de contribuer à résoudre les problèmes de leur environnement social, culturel et politique.
L’Union des écrivains tunisiens a tenu une conférence de presse, la première après sa dernière assemblée générale élective de décembre 2025, à la suite de nombreuses publications critiques, sur la Toile, émanant de certains membres qui ont présenté leur candidature aux dernières élections sans avoir pu grimper au bureau directeur.
Par ailleurs, ils ont porté plainte sur certains points relevant de l’application du règlement interne de l’Union, durant l’assemblée sus-indiquée, à propos des procurations utilisées par les congressistes. Le tribunal de première instance de Tunis devra trancher conformément à la loi et au règlement interne de l’Union des écrivains tunisiens.
Dans son discours introductif, l’ex-doyen et président actuel de l’Union a tenu à préciser que la situation financière est loin d’être au beau fixe et que l’Union aurait aimé voir l’assemblée générale se passer dans de meilleures conditions, eu égard à l’absence de moyens et de soutiens financiers.
L’actuel comité directeur de l’Union des écrivains tunisiens n’a pas encore accès au compte bancaire de l’Union et on l’accuse, déjà, de mauvaise gouvernance ! A ce niveau, on remarque que le débat n’est pas digne du statut social des écrivains qui sont censés représenter l’élite du pays.
Alors que le pays vit un élan de reconstruction, on assiste à des débats paradoxaux, puisque l’élite dont la responsabilité est de développer un constant progrès des consciences, une tranche des membres de l’Union s’attelle non à poser les bonnes questions susceptibles de répondre à l’attente et des écrivains et de la société, mais à créer des conditions de crise stérile.
L’Union des écrivains tunisiens, a affirmé son nouveau président, ouvre les portes de l’association à tous les écrivains qui, loin de nourrir des intentions stériles, viennent à l’Union, avec des projets constructifs et des propositions qui hissent l’intellectuel tunisien au faîte de ses responsabilités sociétales, celles de contribuer à solutionner les problèmes de leur environnement social, culturel et politique.
Qui dit écrivain dit conscience du peuple et il n’est de vie intellectuelle sans une classe de concepteurs de ce qui devrait être, non dans une perspective utopique, mais, dans l’esprit d’une bonne gouvernance de l’existant.
Néjib Gaça