La Télémédecine investit l’hôpital local de Meknassy : Une promesse présidentielle qui se concrétise
La marque distinctive du Président Kaïs Saïed est celle relative à la concrétisation de ses promesses et à l’alignement des élites patriotiques sur ses choix de développement.
A Meknassy, on a lancé l’expérience des auscultations à distance dans les maladies dermatologiques. Et les habitants de cette localité de militants fidèles au processus du 25 Juillet sauront évaluer, à sa juste valeur, le geste présidentiel.
La Presse — Ceux qui prétendent que le système de santé publique a vécu et que l’hôpital du peuple n’est qu’un lointain souvenir, cédant la place aux cliniques privées qui déplument les Tunisiens et les Tunisiennes jusqu’à la moelle, doivent rougir de honte pour les mensonges qu’ils répandent jour et nuit.
Eux qui dénoncent à coup de discours pompeux et de déclarations mensongères le ministère de la Santé et insultent les compétences médicales nationales qui ont tourné le dos aux sirènes des pétrodollars, préférant offrir leur expertise et leur savoir-faire aux patients de l’hôpital public. Et encore plus symbolique, ces médecins ont choisi un hôpital local, à Meknassy, plus précisément, pour faire démarrer l’expérience des auscultations à distance dans le domaine des maladies dermatologiques.
L’expérience vient d’être détaillée dans les journaux, mais malheureusement, dans un article de dix-huit lignes et non signé, sans aucune déclaration d’un médecin qui a participé à cette œuvre. Comme s’il s’agissait d’un chiot écrasé par un chauffeur qui n’a pas la tête sur les épaules.
Pourtant, l’événement revêt une dimension historique et mérite l’éloge et l’estime de tout un peuple dont l’élite sanitaire, fidèle à l’engagement avec le Président Kaïs Saïed, a pris ses responsabilités et a prouvé que le génie tunisien n’a pas de prix. Conformément aux orientations du Chef de l’État qui a réussi à former une génération de militants courageux et audacieux dont la loyauté et l’allégeance sont à la Tunisie et à la Tunisie seule.
Dans ces moments de doute et de perte de repères et de fondamentaux, les blouses blanches de la Tunisie, plus particulièrement celles exerçant à Meknassy, la ville oubliée par le train du développement lors des décennies de l’indépendance et de braise, ont prouvé, de nouveau, que l’impossible n’est pas tunisien. Et que les promesses présidentielles relatives à l’adaptation de nos institutions hospitalières aux exigences de la modernité ne vont pas rester lettre morte comme celles, irréalisables et irréalistes, faites par un chef de gouvernement qui ne savait pas se taire quand il le fallait.
Et les citoyens de la région et des douars environnants qui vont bénéficier des nouveaux services et soins sont conscients de la nécessité de préserver par tous les moyens les équipements qui seront mis à la disposition de l’hôpital local de Meknassy, comme s’il s’agissait de s’immuniser contre tous les types de microbes.



