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Monde

L’Occident face aux crimes de l’occupant sioniste : Fausse impuissance ou vraie complicité ?

  • 23 avril 2026
  • 6 min de lecture
L’Occident face aux crimes de l’occupant sioniste : Fausse impuissance ou vraie complicité ?

Auschwitz, Birkenau, holocauste, shoah, pogrom, Buchenwald, Dachau, fours crématoires et autres camps de concentration ou d’extermination des juifs ainsi que toute la rhétorique et le narratif sionistes qui vont avec ne peuvent pas dépasser l’horreur des crimes commis par l’entité sioniste en Palestine et dans toute la région du Proche et du Moyen-Orient.

La Presse — L’horreur est d’autant plus manifeste qu’elle n’est plus dénoncée par les États qui se targuent d’être démocratiques et défenseurs des droits de l’homme.

Ce n’est pas parce qu’ils ne le peuvent pas. Mais c’est la peur d’être pointés du doigt par l’entité sioniste. Nombreux sont les dirigeants occidentaux qui n’osent plus critiquer les actes odieux commis par les sionistes et leurs forces armées dans toute la région.

L’arme de l’antisémitisme est là pour leur clouer le bec et gare à celui qui osera braver la règle du silence qui leur est imposée. Toute une machine est mise en branle pour écraser toute velléité de liberté de parole. Les médias sont muselés. Les rares intellectuels qui veulent passer outre sont “lynchés” et voués à la vindicte publique.

D’ailleurs, on fait tout pour trouver des lois qui “criminalisent l’antisémitisme” et, par ricochet, l’antisionisme. Donc, la critique de l’occupant sioniste.

L’entité sioniste n’a pas d’amis 

Les partis politiques dits “progressistes” sont obligés d’édulcorer leurs discours à l’égard de l’entité sioniste. Faute de quoi, on lâche sur eux le rouleau compresseur médiatique acquis à cette entité. Même les partis politiques d’extrême droite se voient contraints de déclarer à qui veut bien les entendre qu’ils n’ont rien contre les juifs de peur d’être accusés de partis antijuifs. Alors, ils font les yeux doux à l’entité sioniste dans le but d’être préservés des médias à la solde de puissants lobbies ou de ce qu’on appelle l’Etat-fantôme ou les gouvernements de l’ombre. Exactement comme on l’a vu avec la tentaculaire “affaire Epstein”. On l’a bien vu, toutes les structures de l’Etat des pays occidentaux et d’autres étaient infiltrés.

On ne le souligne pas assez : les pays occidentaux qui se considèrent amis de l’entité sioniste vivent, à notre sens, dans l’embarras. Certains responsables supportent mal les crimes et les exactions commis à Gaza, en Palestine occupée et au Liban entre autres. Mais ils sont incapables de le dire de vive voix. Une chape de plomb pèse sur eux et ils ont l’impression d’être pris en otage dans leur propre pays.

Il suffit de voir les attaques en règle contre les partis politiques européens qui n’hésitent pas à dénoncer la lâcheté de leurs dirigeants face à l’arrogance et à l’insolence de la bande à la tête de l’entité sioniste. Ces derniers insultent et s’attaquent avec véhémence à tout responsable politique européen qui ne se soumet pas à leurs diktats. Et ce, quels que soient son rang ou se qualité.

Un pays renégat 

Mais la clique au pouvoir dans l’entité sioniste ne ménage personne. Y compris le secrétaire général des Nations unies et l’organisation internationale qu’il préside. De fait, cette entité renie l’instance qui a été à l’origine de sa création !

De là à dire qu’il renie sa propre existence, il n’y a qu’un pas.

En tout cas, cette légitimité imposée aux peuples de la région a permis à cet État de perpétrer tous les crimes imaginables contre ses voisins. Au point qu’il en est arrivé à revendiquer un “espace vital “. Tiens ! Cela nous rappelle bien une certaine idéologie ! Et justement cela nous rappelle, aussi, l’issue réservée aux nazis après la Seconde Guerre mondiale : le fameux tribunal de Nuremberg. Il en faut un pour juger les crimes commis au Proche et au Moyen-Orient par ces néonazis. Pourquoi pas ?

N’y a-t-il pas de responsables européens qui réclament un tribunal pour juger les responsables russes à cause de la guerre en Ukraine ?

Les Européens auront-ils le courage de le demander pour juger les criminels de guerre sionistes ?

Déjà trois pays sont la cible préférée des attaques sionistes. Il s’agit de l’Espagne, de l’Irlande et de la Slovénie qui ont demandé à l’UE de mettre fin à l’accord d’association avec l’occupant sioniste.

Tentative vaine puisque la demande espagnole a été rejetée, notamment, par l’Allemagne et l’Italie. Mais c’est toujours une petite brèche dans l’édifice.

Un cas de conscience 

Pendant ce temps, l’armée sioniste s’en prend à la France et en fait sa tête de Turc, lui déniant tout rôle au Liban. La Finul, elle aussi, n’est pas considérée comme la bienvenue. Aussi est-elle constamment harcelée, voire agressée, par la soldatesque sioniste qui occupe le Sud-Liban.

Après la mort, tout récemment, d’un soldat de la Finul de nationalité française, on a immédiatement accusé le Hezbollah libanais. Mais les nombreuses attaques perpétrées contre cette force onusienne n’ont fait l’objet d’aucune accusation directe même lorsque de forts soupçons pesaient contre les soldats sionistes !

Malheureusement, beaucoup de responsables occidentaux sont presque tétanisés face à l’arrogance des dirigeants sionistes et ne font que se plier à leurs diktats.

Ils savent pertinemment que l’entité sioniste n’a pas d’amis. Elle ne fait confiance à aucun pays européen. Ce qui le montre, c’est sa politique d’espionnage à laquelle n’échappe aucun de ces pays. Les nombreuses affaires d’espionnage découvertes il n’y a pas si longtemps le prouvent.

Le silence des responsables politiques européens peut se poursuivre.

Cela ne fait que légitimer les crimes sionistes et assurer l’impunité de ces assassins d’enfants, de femmes, de journalistes, d’humanitaires et de secouristes.

Auteur

Amor CHRAIET

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