Alors que le conflit entre l’Iran et les USA, qui a débuté à la fin du mois de février dernier, a occasionné de profondes turbulences provoquant un effet domino dans la zone du Moyen Orient (EAU, Arabie Saoudite, Irak….), les répercussions à l’échelle mondiale sur le plan économique n’ont pas tardé à se ressentir à l’échelle économique.
Le blocage du détroit d’Ormuz, un passage stratégique par où transite 20% de la production mondiale, a entraîné une explosion du prix du pétrole qui a franchi un record historique dans les jours qui ont suivi le conflit irano-américain ainsi qu’une hausse du prix du carburant au niveau des pompes à essence, à l’instar des USA où le prix de l’essence a grimpé de 35% au cours des dernières semaines.
Ce blocage au niveau du détroit d’Ormuz a surtout suscité de vives inquiétudes chez les grandes compagnies aériennes internationales qui ont craint de se retrouver à court de carburant pour leurs avions.
En Tunisie, Tunisair a confirmé que le problème ne s’est pas posé pour ses avions.
Du côté de l’OACA actuellement pleinement engagé dans les préparatifs de la saison du grand pèlerinage 2026, toutes les dispositions ont été prises afin d’éviter une éventuelle pénurie de carburant pouvant entraîner une perturbation des navettes qui seront spécialement affrétées pour le hajj 2026.
L’Office a, en effet, prévu de s’approvisionner auprès de trois fournisseurs de kérosène, dont un pétrolier lybien. Il ya lieu de souligner que 10.982 pèlerins se rendront sur les Lieux Saints, cette année, pour effectuer les rites du grand pèlerinage.
Le premier vol est prévu le 7 mai 2026 tandis que les navettes se poursuivront jusqu’au 22 mai, conformément au programme établi.



