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Sport

Encore un fiasco pour l’étoile : Un air de déjà-vu…

  • 6 mai 2026
  • 3 min de lecture
Encore un fiasco pour l’étoile : Un air de déjà-vu…

Avec l’Etoile, les matchs se suivent et se ressemblent. Le scénario de Zarzis ressemble en tout point à celui de Béja, il y a un mois. L’équipe rétrograde à la 7e place avec une série de quatre défaites en déplacement avec celle en Coupe.

La Presse — Après la défaite à Zarzis, on retient que l’ESS a ouvert le score, s’est faite rejoindre à la pause, avant de craquer littéralement en seconde période, sonnant comme un air de déjà vu et revu… Depuis au moins 5 matchs, la seconde période est devenue un cauchemar pour les supporters et les aficionados du club.

L’ESS bloque carrément en seconde période, ne pouvant aller au-delà d’une parité et se retrouve à gamberger.

Conséquence, sur les 12 buts encaissés à l’extérieur en 4 matchs, 8 le sont en seconde période : 2 à Béja, 3 à Gabès, 2 à Métlaoui et encore 2 à Zarzis… C’est le signe d’une grande lassitude après avoir mené à chaque fois, sauf à Métlaoui.  Plus que tout, une action toute en fin de match à Zarzis a symbolisé l’état d’esprit défaillant de l’équipe actuelle avec le ratage de Cristo à quelques mètres qui envoie le cuir largement au-dessus. Le renoncement est dans la tête plus que dans les jambes. Le mental ne suit plus et Nafkha n’a plus les idées claires. Depuis le semi-exploit d’avoir accroché le dauphin espérantiste, Nafkha paraît comme un entraîneur isolé, qui n’a plus de jeu basé sur l’attaque, mais un grand repli défensif. L’équipe recule trop et concède but sur but, match après match.

A trop reculer…

Malgré sa détermination, le portier Rayan Landolsi n’a pas réussi à faire oublier Ben Hassen et n’a pu que constater les dégâts de sa défense. Mais à force de reculer après le 1er but, l’ESS a la fâcheuse manie de se faire rattraper au score.

Ce ne sont pas les coup-francs directs à 20 ou 25 mètres loupés tour à tour par Ben Choug et Dagdoug qui vont y changer quelque chose. D’ailleurs, Naouali a cruellement manqué, par son absence, dans cet exercice.

Pour couronner le tout, le loupé de Ben Choug avec sa frappe sur le poteau, qui aurait pu donner le break 2-0 à la 35ème minute de jeu, est un tournant fatidique du match. L’équipe ne prend pas l’avantage à son compte. Désormais, l’ESS n’a plus que 2 matchs à purger, pour soulager ses fans de cette saison interminable, avec l’impression d’une « montagne ayant accouché d’une souris ».

L’absence de joueurs offensifs, à l’instar de Chaabani qui ne compterait que 2 avertissements et Ben Sghaier, interroge. L’omerta continue dans la maison rouge, où la résignation a pris une place importante vu que l’entraineur Nafkha reste toujours maître à bord…

Auteur

Mohamed Salem Kechiche

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