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STEG : un député dénonce des prêts qui favoriseraient les entreprises étrangères

  • 12 juillet 2026
  • 2 min de lecture
STEG : un député dénonce des prêts qui favoriseraient les entreprises étrangères

Les deux projets de loi portant approbation des accords de garantie conclus entre la République tunisienne et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), au profit de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), continuent de susciter des réactions au sein de l’Assemblée des représentants du peuple.

Intervenant dimanche sur Diwan Fm, le député et membre de la Commission de l’énergie, Issam Jabri, a estimé que ces accords vont au-delà de simples mécanismes de financement et soulèvent des enjeux liés à la politique énergétique nationale.

Selon le parlementaire, les deux accords comporteraient des conditions qu’il qualifie de “désavantageuses”, estimant qu’elles profiteraient davantage à des entreprises étrangères qu’au secteur national.

Issam Jabri a en outre mis en garde contre ce qu’il considère comme un risque pour l’indépendance et la souveraineté énergétique de la Tunisie. À ses yeux, ces engagements pourraient avoir des répercussions sur la capacité du pays à définir de manière autonome ses orientations stratégiques en matière d’énergie.

Le député a, en outre, affirmé que 25 % des financements prévus par ces accords seraient destinés au secteur privé de l’énergie, un point qui, selon lui, soulève des interrogations quant à la répartition des ressources.

Pour rappel, les deux projets de loi, qui visent à approuver des accords de garantie conclus avec la BIRD en faveur de la STEG, ont fait l’objet de débats au Parlement ces derniers jours. Les autorités présentent ces financements comme un levier destiné à soutenir les investissements du groupe public et à accompagner la modernisation des infrastructures électriques et gazières, tandis que plusieurs députés ont exprimé des réserves sur certaines de leurs dispositions et leurs implications pour le secteur énergétique national.

Cette question devrait continuer d’alimenter les discussions parlementaires avant le vote définitif des deux projets de loi.

R.I

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R. I

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