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Baisse des cours de l’or : « C’est le moment idéal pour acheter », selon le Président de la chambre des bijoutiers

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  • 30 juillet 2026
  • 2 min de lecture
Baisse des cours de l’or : « C’est le moment idéal pour acheter », selon le Président de la chambre des bijoutiers

Le président de la chambre syndicale nationale des commerçants de bijouterie, Hatem Ben Youssef, a affirmé que la période actuelle constitue le moment le plus propice pour l’achat d’or en Tunisie. Il a souligné que les prix ont connu une baisse significative par rapport aux années précédentes et qu’une chute supplémentaire majeure est peu probable, les cours s’étant stabilisés à leur niveau actuel.

Intervenant à la radio, Ben Youssef a expliqué que le coût du gramme d’or 18 carats, homologué par la Banque Centrale, s’élève aujourd’hui à environ 285 dinars. Dans les commerces et les marchés, les citoyens peuvent actuellement s’approvisionner à des tarifs oscillant entre 340 et 370 dinars le gramme, alors que les prix dépassaient la barre des 500 dinars auparavant.

Analysant l’état du secteur, le Président de la Chambre a précisé que trois grandes catégories d’or circulent sur le marché tunisien. La première concerne l’or poinçonné, prêt à la vente et rigoureusement conforme aux normes officielles. La seconde regroupe l’or non poinçonné, également appelé « or cassé » et destiné au recyclage, dont une partie provient de sources légales comme les anciens bijoux de citoyens, les achats auprès des Tunisiens résidant à l’étranger, les visiteurs algériens et libyens, ou encore les pèlerins. Enfin, la troisième catégorie concerne l’or de contrebande, qui représente le problème le plus critique en alimentant l’économie parallèle.

À ce propos, Hatem Ben Youssef a lancé un appel aux autorités compétentes, en premier lieu le ministère des Finances, pour trouver des solutions urgentes afin de rouvrir le « Bureau de garantie » (Dar El Tabaa, actuellement fermé). Selon lui, la réactivation de ce laboratoire permettrait de juguler la corruption et le trafic illégal, de renflouer les caisses de l’État grâce aux recettes fiscales, et de contribuer à la régulation des prix pour les rendre accessibles au plus grand nombre.

En conclusion, le Président de la la chambre des bijoutiers a conseillé aux citoyens ainsi qu’aux futurs mariés de ne pas manquer cette opportunité d’achat. Rappelant que l’or demeure la valeur refuge par excellence, il a indiqué qu’il est désormais possible de se procurer une parure de qualité très honorable à des budgets raisonnables, démarrant aux alentours de 5 000 dinars.

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Auteur

La Presse

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