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CPG : une grève de trois jours démarre avec un taux de participation de 95 %

  • 1 septembre 2026
  • 3 min de lecture
CPG : une grève de trois jours démarre avec un taux de participation de 95 %

Les agents et cadres de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) ont entamé, mardi 1er septembre 2026, une grève de trois jours, à l’appel de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), pour réclamer notamment l’application des accords conclus et la satisfaction de plusieurs revendications salariales et sociales.

La secrétaire générale de la Fédération générale des mines, Rim Helal, a indiqué à Diwan FM que le mouvement concerne l’ensemble des services administratifs de la CPG. Elle a fait état d’un taux de participation d’environ 95 % à 8 heures du matin.

Le mouvement de grève est prévu les 1er, 2 et 3 septembre 2026 dans l’ensemble des sites de travail relevant de la Compagnie des phosphates de Gafsa, conformément à la décision annoncée par l’UGTT en l’absence de réponse aux revendications des agents et cadres.

Dans un préavis de grève, le département des offices et entreprises publiques de l’UGTT avait expliqué que cette décision faisait suite à l’absence de réponse de la direction générale de la CPG et de l’autorité de tutelle à une demande de réunion de travail, formulée à l’issue de la réunion du conseil sectoriel des mines du 30 juin 2026.

Parmi les principales revendications figurent l’application immédiate des procès-verbaux de réunions et des accords conclus, ainsi que l’activation des augmentations salariales et le versement des sommes dues aux agents.

La partie syndicale réclame également l’intégration dans le salaire de base des augmentations salariales relatives aux années 2015, 2016 et 2017, pour l’ensemble des agents, ainsi que la reprise de l’octroi des avances exceptionnelles.

L’UGTT demande, en outre, l’examen de la situation financière de la compagnie et des mesures visant à garantir sa pérennité. Elle réclame notamment l’arrêt du recours au dispositif “Ajir”, l’application de l’article 24 du statut de la société et la suspension, pendant six mois, du recouvrement de la dette.

Les revendications portent également sur la représentation de la partie sociale au sein du conseil d’administration de la CPG, à travers l’attribution d’un siège, ainsi que sur la revalorisation de l’indemnité de fin de fonction, à l’instar du Groupe chimique tunisien.

Le syndicat réclame enfin une augmentation de 4 % de l’indemnité compensatoire.

R.I

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R. I

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