La protection civile effectue 664 interventions d’urgence et maîtrise 127 incendies en 24 heures
Le porte-parole officiel de la direction générale de la protection civile publie ce mercredi 2 septembre 2026, le bilan statistique des interventions exécutées au cours des dernières 24 heures sur l’ensemble du territoire national.
Outre la lutte contre les sinistres forestiers et domestiques, les équipes de première ligne ont assuré la prise en charge de 162 accidents de la circulation routière. Les unités de secours réparties sur l’ensemble des gouvernorats ont pris en charge un volume global de 664 alertes citoyennes reçues entre 18 heures d’hier mardi et la matinée d’aujourd’hui. Les soldats du feu ont concentré une part significative de leurs moyens techniques sur la maîtrise et l’extinction de 127 incendies distincts, touchant à la fois des périmètres agricoles, des maquis forestiers isolés et des structures urbaines résidentielles.
Le second pilier de ce déploiement opérationnel d’urgence concerne la régulation des accidents de la circulation et l’assistance médicale d’urgence sur les axes routiers majeurs du pays. Les brigades de la protection civile ont mené 162 interventions de sauvetage et de déplacement de victimes à la suite de collisions automobiles ou de pertes de contrôle de véhicules. Ces manœuvres de sauvetage complexes ont permis le transfert rapide des blessés vers les structures hospitalières régionales grâce à la mobilisation continue des ambulances de secteur. Les données de l’office font également état de l’exécution de 9 missions techniques spécifiques rattachées à des risques industriels locaux ou à de l’assistance à personne en milieu confiné.
Par ailleurs, les rapports de surveillance maritime validés par les coordinateurs de plage confirment qu’aucune intervention de sauvetage n’a été enregistrée au cours des dernières 24 heures. La noyade ou l’assistance aux nageurs sur les côtes tunisiennes n’a pas été d’actualité en ce premier jour de septembre. Cette baisse de la sinistralité côtière s’explique par la diminution des flux des estivants sur les plages qui s’apprêtent désormais à la rentrée des classes.
R.I



