Programme présidentiel : Fidélité aux constantes sociales et cohérence des objectifs
La force du projet présidentiel réside, notamment, dans la cohérence des démarches concernant les différents volets économique, social et politique afin de mettre en œuvre les divers axes de ce programme, avec la mise en avant d’un nouveau modèle économique fondé sur des bases solides, plus précisément la réalisation de la justice sociale.
La Presse — En effet, la nouvelle Constitution de 2022 a instauré, à la fois, un régime présidentiel fort, accompagné de la création du Conseil des régions et des districts, venu booster le développement des zones défavorisées, surtout celles périphériques, qu’il n’y a aucune raison de continuer à qualifier certaines régions de «marginalisées».
Autre caractéristique de taille de ce projet, sans conteste, celle du souci d’assurer la répartition équitable des richesses et le droit à un travail décent et digne, sans oublier la nécessité de maintenir le combat contre la corruption érigée par certains lobbies en pratique « institutionnalisée », tout en rejetant les diktats étrangers et grâce à un attachement à l’indépendance de la décision et à la souveraineté nationale.
Il faut dire que le Président de la République reste fidèle à ses principes et à ses engagements depuis son avènement à la magistrature suprême, plus particulièrement depuis le lancement du processus du 25 juillet 2021, sachant que dans l’état actuel des choses, la Tunisie se trouve à un tournant décisif relatif aux mégaprojets dont certains se trouvent en « stand-by » à cause d’obstacles d’ordre administratif et financier.
A noter, également, que la situation des projets bloqués exige une grande mobilisation des divers départements concernés en vue de relancer lesdits projets afin de restaurer la confiance des investisseurs locaux et internationaux et retrouver un pays prospère, d’où l’insistance du Chef de l’Etat de dépasser les problèmes qui entravent la concrétisation de bon nombre de projets, surtout dans le domaine des infrastructures routières et des établissements hospitaliers.
Autrement dit, il n’est plus question de rester « prisonnier » des difficultés retardant les projets dont celles touchant au stade des études qui prennent, parfois, des allures d’obstacles délibérés dans la mesure où lesdites études prennent, souvent, des années à être mises au point alors que, comme l’a mentionné le Président de la République en personne, les fonds sont alloués.
En outre, tout indique que l’État est décidé à revitaliser la dynamique socioéconomique et la doter des moyens nécessaires afin d’accélérer les investissements et, de là, à relancer les initiatives appelées à remettre le pays sur pied, car il va sans dire que les retards dans l’exécution des projets en question coûtent cher à l’Etat aussi bien en termes de ressources financières que d’opportunités de croissance.
En tout état de cause, le plan de développement 2026/2030 intervient à point nommé pour pallier ces lacunes, surtout qu’il a été conçu et élaboré à partir des demandes des citoyens, donc répondant à leurs attentes, sans oublier le rôle central de l’Etat, notamment en matière sociale, avec un accent particulier sur les secteurs de l’éducation, de la santé, du transport et du logement.
Ainsi, le projet du Président Kaïs Saïed continue à miser sur les aspects sociaux, sans négliger, pour autant, les facteurs économiques afin de réussir un développement homogène, global et durable profitant à toutes les catégories sociales et à toutes les régions du pays sans la moindre distinction.



