Les Bourses mondiales évoluent dans le rouge vendredi, pénalisées par des prix du pétrole toujours élevés et des taux souverains à des niveaux élevés.
En Europe, le CAC 40 à Paris a cédé 1,49 %, tandis que le DAX à Francfort et le FTSE MIB à Milan ont lâché 1,60 % chacun. À Londres, le FTSE 100 a reculé de 1,50 %.
À New York, vers 15h45 GMT, le Dow Jones reculait de 0,41 %, l’indice élargi S&P 500 perdait 0,20 % et le Nasdaq cédait 0,13 %.
Après plusieurs séances de nette baisse, les prix du pétrole hésitaient à nouveau entre gains et pertes.
Vers 15h45 GMT, le baril de WTI américain gagnait 0,45 %, à 103,16 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, se stabilisait à 104,73 dollars, en baisse de 0,09 %.
Sur le marché obligataire, le rendement des obligations françaises à dix ans s’établissait à près de 4,57 %, contre 3,52 % pour le « Bund » allemand, qui sert de référence pour la zone euro.
Autre point d’attention des investisseurs : la réunion de politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ), qui a relevé vendredi son taux directeur afin de contenir les tensions inflationnistes. Cette décision était largement attendue par les marchés.
Le taux directeur japonais a été relevé de 0,25 point de pourcentage, à 1,25 %, son niveau le plus élevé depuis 31 ans.
Les investisseurs n’ont toutefois pas semblé convaincus par cette décision. La devise japonaise reculait de 0,61 % face au dollar, à 156,93 yens pour un dollar, vers 15h45 GMT.



