Pourquoi : Quand les lieux de mémoire deviennent des dépotoirs
Gravats abandonnés au bord des routes, sur des terrains vagues et parfois même à proximité de sites historiques, le phénomène est devenu trop courant pour être considéré comme une simple question de propreté.
À La Maalga, à La Marsa, la situation est d’autant plus préoccupante que ce lieu chargé d’histoire mérite une protection particulière.
La lutte contre ces dépôts sauvages ne peut toutefois reposer uniquement sur le civisme. Elle appelle aussi une action plus visible des autorités à travers une surveillance des sites sensibles, l’installation de caméras lorsque cela est possible, l’identification des contrevenants et l’application effective des sanctions prévues.
Car sans contrôle ni sanction, les dépôts sauvages risquent de continuer à se multiplier, au détriment du patrimoine, de l’environnement et du cadre de vie.



