Economie

Coopération tuniso-suisse : des investissements en hausse de 21%

Avatar photo
  • 25 septembre 2026
  • 2 min de lecture
Coopération tuniso-suisse : des investissements en hausse de 21%

La Suisse consolide sa présence économique en Tunisie. Avec 104 entreprises recensées en 2025 et une dynamique d’investissement en progression, la Confédération helvétique s’affirme comme un partenaire clé, bien que des défis persistent, notamment sur le plan administratif.

Le nombre d’entreprises suisses opérant en Tunisie a atteint 104 au cours de l’année 2025, a indiqué Ahlem Belhaj Ammar, Présidente de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-suisse (CCITS), lors de son passage ce vendredi sur les ondes d’Express FM. Des échanges économiques soutenus qui placent la Suisse au 10ème rang des partenaires commerciaux de la Tunisie, et à la 5ème place en matière de création d’emplois.

Ahlem Belhaj Ammar a souligné que la dynamique d’investissement a progressé de 21%, saluant les efforts continus déployés pour améliorer le cadre juridique et réglementaire destiné aux investisseurs étrangers.

Malgré l’existence d’opportunités d’investissement considérables, la Tunisie doit encore intensifier ses efforts pour promouvoir ses atouts sur le marché suisse, où elle fait face à la concurrence d’autres destinations telles que le Maroc et l’Égypte. C’est précisément l’une des missions majeures de la CCITS : multiplier les manifestations et les activités économiques en Suisse pour accroître la visibilité de la Tunisie.

La Présidente de la Chambre a insisté sur le fait que la concrétisation des opportunités passe par une fine connaissance du marché suisse et des méthodes pour y accéder, soulignant l’intérêt marqué de la part d’investisseurs helvétiques, notamment dans l’écosystème des startups. Elle a également salué le rôle stratégique de la diaspora tunisienne en Suisse, dont les compétences peuvent grandement faciliter l’accès des opérateurs tunisiens à ce marché.

Plusieurs secteurs clés tirent cette coopération bilatérale, à l’instar des technologies de l’information (TIC), de l’industrie pharmaceutique, du textile, des composants mécaniques, du transport maritime et des énergies renouvelables.

Toutefois, la Présidente de la chambre a tenu à pointer du doigt un écueil récurrent : la complexité des rapports avec l’administration tunisienne, qui demeure l’un des principaux freins entravant les investisseurs suisses dans le pays.

Avatar photo
Auteur

La Presse

You cannot copy content of this page