Sport

Ligue 1 – Le championnat au repos :De l’utilité d’une trêve

  • 25 septembre 2026
  • 2 min de lecture
Ligue 1 – Le championnat au repos :De l’utilité d’une trêve

À chacun ses plans pour meubler cette trêve.

La Presse — Le championnat observe une trêve de trois semaines. Un arrêt de la compétition qui sera une aubaine pour les uns, ou un malencontreux arrêt qui brise l’élan d’une équipe qui tourne à plein régime. Une trêve, on dit « qu’elle remplit des fonctions biologiques, logistiques ou géopolitiques majeures ».

Voyons les choses de manière positive. Les équipes du haut du classement, comme celles qui traînent en queue de peloton, avaient bel et bien besoin de cet arrêt pour des raisons évidentes. Les unes connaissent des hauts et des bas : l’équipe ne tourne pas rond, l’osmose est loin d’être atteinte entre l’entraîneur et les joueurs, une ambiance assez morose par manque de moyens financiers ou humains, etc. Mais à quoi pourrait servir une trêve ? Ce n’est ni une trêve hivernale ni estivale.

Des corrections

L’équipe nationale ayant un engagement, il faudrait lui donner les moyens de réunir les joueurs pour constituer une entente, essayer de nouveaux joueurs. C’est le cas et les équipes, dont les frais fixes sont maintenus, s’accommodent. Cette fois-ci, il nous semble que c’est une bonne occasion de régler ou de réviser certaines dispositions prises. Un ou deux entraîneurs l’ont d’ailleurs avoué et ils ne s’en cachent pas. On a toujours   de petites corrections à faire au niveau des postes des joueurs ou des tentatives pour trouver comment colmater une brèche observée. Et la trêve est là pour sauver la situation. Il y a aussi des jeunes qui ont besoin de temps pour s’intégrer. Lorsqu’on est acculé par la compétition, on a toujours peur de confier le travail à un élément qui manque d’expérience, mais dont les qualités sont indéniables.

Les premières journées de compétition ont mis en évidence ces insuffisances que les entraîneurs pourront corriger.

L’équipe n’aura pas à se plaindre de cette interruption.

Sans parler des problèmes que pose un entraîneur qui s’en va.  Le temps de le remplacer, de faire connaissance avec le groupe et d’amorcer un programme de travail.

Auteur

Kamel GHATTAS

You cannot copy content of this page