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Grenade : près de 98.000 tonnes attendues pour la saison 2026

  • 26 septembre 2026
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Grenade : près de 98.000 tonnes attendues pour la saison 2026

La production tunisienne de grenades devrait atteindre 98.000 tonnes au cours de la saison 2026, contre près de 91.000 tonnes durant la saison 2025, soit une progression d’environ 8 %, selon les données relatives à la situation actuelle du secteur.

Cette hausse intervient dans un secteur qui occupe une place importante dans l’arboriculture fruitière tunisienne, avec un potentiel qui concerne aussi bien la consommation locale que la transformation et l’exportation.

Selon les données du Groupement interprofessionnel des fruits (GIFruits), les superficies consacrées à la culture du grenadier s’élèvent à environ 10.472 hectares, regroupant quelque 4,679 millions de grenadiers.

La culture du grenadier est essentiellement pratiquée en irrigué, ces plantations représentant plus de 95 % des superficies totales, contre environ 441 hectares de cultures conduites en pluvial.

Gabès, Béja et Nabeul parmi les principaux bassins de production

La production nationale reste concentrée dans plusieurs gouvernorats. Gabès arrive en tête avec une production estimée à 17.024 tonnes, suivi de Béja, avec près de 17.000 tonnes, puis de Nabeul, avec environ 15.365 tonnes, et de Kairouan, avec près de 14.200 tonnes.

Ces quatre gouvernorats représentent à eux seuls plus de 65 % de la production nationale de grenades.

D’autres régions participent également à la production, notamment Sidi Bouzid, Zaghouan, Sousse, Jendouba, Monastir, Mahdia, Sfax et Kasserine, avec des niveaux de production variables.

Le gouvernorat de Manouba se distingue, pour sa part, par une progression particulièrement importante de sa production, estimée à 153 %, pour atteindre quelque 11.000 tonnes.

Un potentiel de valorisation et d’exportation

Au-delà de son importance pour la consommation intérieure, la grenade constitue l’une des productions fruitières présentant un potentiel en matière de valorisation, de transformation et d’exportation.

La diversité des régions productrices, ainsi que la disponibilité de variétés de qualité, constituent des atouts pour le développement de cette filière, qui pourrait ainsi renforcer davantage sa contribution au secteur agricole tunisien.

R.I

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R. I

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