Vision présidentielle confirmée : Maintien du rôle des banques en faveur de la justice sociale
La Tunisie nouvelle est marquée par le souci d’opter pour un développement économique et social basé sur les principes d’homogénéité, de justice sociale, sur les avancées équitables entre tous les citoyens, toutes catégories confondues, et toutes les régions du pays, sans distinction ni exclusive.
La Presse — Ces orientations viennent d’être affirmées par le Président de la République en recevant, mercredi 23 septembre 2026, la Cheffe du gouvernement et le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) tout en rappelant le rôle de la Banque centrale en matière de soutien à l’économie nationale en veillant à la mise en place d’un plan destiné à rechercher et à trouver les solutions adéquates en vue d’atteindre les équilibres financiers espérés.
Plus encore, le rôle des banques publiques a été mis en exergue avec le devoir national d’imposer la réalisation de la justice sociale considérée comme étant un préalable essentiel à la création des richesses tout en veillant à une distribution équitable des fruits sans oublier que lesdites banques sont tenues d’encourager l’octroi des crédits à des conditions avantageuses conformément aux recommandations de la BCT.
Insistant sur ce point, le Président Kaïs Saïed a tenu à mentionner la coexistence entre les deux secteurs, public et privé, appelés à concrétiser leur complémentarité sachant que nombreux sont les services publics qui sont pris en charge par l’Etat dont plus précisément l’éducation, la santé, le transport et la protection sociale, et ce, dans l’objectif de faire de l’Etat social une réalité palpable dans le vécu quotidien des citoyens à travers les différentes régions de la Tunisie et non pas un simple texte inscrit dans la Constitution.
La question de la hausse, souvent inexpliquée, des prix n’a pas été pour autant délaissée dans la mesure où elle a été même placée au même rang que les pratiques de corruption, d’où le fait de mettre l’accent sur les éventuelles conditions de faire baisser lesdits prix en procédant, entre autres, à la réduction des importation tout en veillant à combattre la fraude, les obstacles entraînant des dysfonctionnements des établissements et des services publics sans oublier les mauvais traitements infligés par certains agents de l’administration, sachant qu’il s’agit de phénomènes qui enregistrent, malheureusement, une aggravation telle qu’il est urgent d’y mettre un terme aussi rapidement que définitivement.
Dans le même ordre d’idées, le Président Saïed a fustigé les attitudes nuisibles de certaines parties nostalgiques d’un retour en arrière dans le sens d’une volonté négative prônant un échec du processus révolutionnaire voulu par le peuple depuis le 17 décembre 2010, mais un tel manège est voué à un fiasco tant que le front intérieur reste soudé et conscient des manigances qui se trament, d’où l’espoir, voire la certitude d’échec de ces basses manœuvres et autres allégations faisant état d’un retour en arrière.
Il convient de rappeler et souligner l’importance de cette approche présidentielle en vue de faire asseoir une économie, à la fois, solide et sociale puisqu’il a mis en évidence ces convictions quant à la place à accorder à la Banque centrale et aux autres banques dans la mesure où elles ont joué un rôle de dynamo en réussissant, notamment, une réelle contribution dans le remboursement de plus de 40% des services de dette extérieure durant l’année 2025 grâce à une gestion saine des ressources nationales tout en parvenant à faire baisser sensiblement les taux d’inflation et à garantir un contrôle de la valeur du dinar tunisien par rapport aux principales devises internationales.
En définitive, la Tunisie est, selon les dernières données, dans la bonne direction sur le chemin de la justice sociale, de la répartition équitable des richesses et de la lutte efficace contre les diverses formes de corruption.



