Socle du Programme présidentiel : Équilibres financiers et répartition équitable des richesses
La dualité constituée par la croissance économique nationale et la vocation sociale prônées par le projet présidentiel représentent une démarche incontournable pour concrétiser les attentes et les aspirations du peuple en vue d’une vie digne et prospère profitant à tous les citoyens qui doivent ressentir cela dans leur vécu quotidien.
La Presse — En effet, le Président de la République, qui ne cesse de critiquer les politiques socioéconomiques antérieures, marquées par l’injustice sociale ou dictées par des pressions extérieures, a toujours opté pour la mise en place, avant même son accession à la magistrature suprême, d’un véritable État social tenu de garantir pour tous les services de base, à savoir la santé, l’éducation, le transport et le logement, sans oublier l’impératif de lutter contre la corruption.
Autrement dit, il s’agit de grands choix qui s’insèrent dans le cadre de ce qu’on appelle, désormais, une guerre de libération nationale devant bénéficier à toutes les Tunisiennes et tous les Tunisiens à travers les différentes régions de la Tunisie sans distinction.
Il faut dire que fidèle à ses constantes, le Président Kaïs Saïed a tout mis en œuvre pour la concrétisation de ces orientations politiques, sociales et économiques dans la double perspective consistant en une approche participative et ascendante allant du local au national et à une répartition équitable des richesses.
D’ailleurs, la Banque mondiale prévoit pour notre pays, dans son dernier Bulletin de “Conjoncture économique”, en dat du 22 septembre 2026, une croissance certes relativement ralentie, mais met en exergue une réelle tendance vers des équilibres macroéconomiques en passe d’être rétablis d’ici à 2028.
Plus encore, ladite institution financière internationale estime que la baisse relative est attribuée à des facteurs externes, dont notamment les tensions géopolitiques au Moyen-Orient qui impactent les indicateurs internationaux en général, et alourdissent, par voie de conséquence, la facture des subventions énergétiques de nombreux pays, y compris la Tunisie.
La Banque mondiale est convaincue, chiffres à l’appui, que le déficit budgétaire devrait enregistrer un reflux progressif et une réduction sensible pour atteindre, à l’horizon 2028, 3,1% du PIB, ce qui devrait aboutir à de véritables éclaircies avec une amélioration crescendo des indicateurs.
Il en est de même pour la Banque centrale de Tunisie (BCT) qui met en relief la capacité du pays à restaurer progressivement plusieurs grands équilibres macroéconomiques en dépit d’une conjoncture mondiale marquée par les tensions géopolitiques, les guerres commerciales et les incertitudes énergétiques, sachant que la même BCT estime aussi qu’il s’agit d’une résilience hautement positive, certes, mais qui ne saurait constituer une finalité en soi dans la mesure où le véritable défi réside, désormais, dans la transformation de cette stabilisation en croissance durable.
Ce retour d’une croissance plus soutenue est appelé à être confirmé grâce à une accélération de l’investissement productif, une réduction de la dépendance énergétique, une amélioration de la compétitivité des entreprises et une montée en puissance des secteurs innovants. Autant de conditions en vue de faire desdites performances enregistrées en 2025 et en ce début de 2026 des atouts pouvant être considérés comme point de départ d’un nouveau cycle de développement.
Or, la confirmation de l’amélioration des grands équilibres financiers est un facteur essentiel pour espérer un décollage irréversible de l’économie, mais cela ne saurait constituer, à elle seule, un facteur suffisant pour l’établissement d’une situation positive quant à un niveau de vie appréciable pour tous les citoyens.
En effet, la répartition équitable des richesses est un objectif clé, à la fois, du Programme présidentiel et du Plan quinquennal de développement 2026/2030 pour instaurer la justice sociale et permettre une répartition juste et équitable des dividendes dans le sens où l’État est déterminé à faire profiter tout le peuple de la croissance économique et non plus seulement une petite partie de la population.
Autrement dit, ce plan vient consacrer la dimension sociale du Projet présidentiel grâce à un souci d’intégration socioéconomique qui représente une option stratégique destinée à confirmer l’émergence d’un équilibre sans faille entre les régions sans distinction dans le but de bâtir une économie résiliente capable de faire face aux défis et aux challenges enregistrés, par les temps qui courent, sur la scène internationale.
En tout état de cause, la Tunisie nouvelle se réjouit de la mise au point de ce Plan qui émane des propositions des citoyens, plus particulièrement les jeunes, appelés à reprendre le flambeau et à porter haut l’étendard du pays afin de confirmer le souci pour la justice sociale, la dignité, la liberté et le respecte de la souveraineté nationale.



