Béja : l’expertise japonaise au service de la valorisation du kaki à Ouechtata
L’expertise japonaise sera mise à profit pour valoriser le kaki (krima) à Ouechtata (délégation de Nefza, gouvernorat de Béja). L’objectif est de perfectionner la transformation, le séchage et la commercialisation de ce fruit afin de réduire les pertes de récolte et de booster les revenus des agriculteurs locaux.
Une visite de terrain a été effectuée récemment à Ouechtata par Miyata Mayumi, représentante résidente de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) en Tunisie, accompagnée de la volontaire Chihiro Okuma. Ce déplacement visait à suivre le partenariat engagé entre la Fondation Atlas, l’Université économique de Takasaki et l’entreprise japonaise Kanehachi. La JICA étudie désormais le soutien financier et technique de cette initiative.
Le projet vise à introduire des procédés japonais pour éliminer l’astringence du kaki, optimiser son séchage et améliorer son conditionnement pour surmonter sa fragilité au transport. Ces techniques doivent permettre de conserver les fruits non vendus à l’état frais et d’allonger leur période de vente.
Véritable pilier économique et identitaire pour Ouechtata, la culture du kaki y a produit environ 310 tonnes lors de la saison 2025 à Nefza, en hausse de 15 % sur un an. Un volume qui demeure toutefois modeste à l’échelle nationale, où les données globales sur les superficies exploitées restent non publiées.



