Loi de finances 2027 : Kaïs Saïed met l’accent sur la justice sociale et l’allègement fiscal
Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé hier, au palais de Carthage, une réunion du Conseil des ministres consacrée à plusieurs questions relatives à la situation générale du pays, ainsi qu’aux projets de loi de finances et de budget économique pour l’année prochaine.
Au début de la réunion, le chef de l’État a souligné, selon un communiqué de la présidence de la République, que l’investissement ne peut porter ses fruits que dans un contexte de stabilité sociale fondée sur la justice et l’équité. Il a insisté sur le fait que la satisfaction des besoins des citoyens dans les différents domaines et dans toutes les régions du pays demeurera une priorité absolue.
Abordant le projet de loi de finances pour l’année prochaine, le président de la République a mis en avant son orientation vers la réalisation de la justice sociale et l’allègement de la pression fiscale. Il a estimé que les divergences d’opinions à son sujet sont naturelles, mais qu’il ne saurait y avoir de désaccord lorsqu’il s’agit de la patrie, ni d’oubli du droit des citoyens à une vie digne.
Le chef de l’État a souligné que les citoyens ne sont pas de simples chiffres, mais des êtres humains dotés de droits naturels que chaque responsable doit œuvrer à garantir, en levant les obstacles qui entravent leur concrétisation. Il a également appelé à garder constamment à l’esprit les sacrifices des martyrs, les souffrances des blessés, ainsi que les aspirations et les espoirs du peuple tunisien.
Le président de la République a affirmé que le peuple tunisien attend aujourd’hui des réalisations à la hauteur de ses attentes et de ses aspirations, assurant que celles-ci ne seront pas déçues. L’État poursuivra son action et la volonté du peuple se concrétisera sur le terrain, avec l’aide de Dieu, a-t-il déclaré.
Il a enfin averti ceux qui pensent pouvoir faire du chantage à l’État ou perturber le fonctionnement normal de ses institutions qu’ils se trompent de cible. « La pleine lune finira par apparaître, que cela plaise ou non aux ennemis et à ceux qui les soutiennent, ouvertement ou en secret, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays », a-t-il conclu, dans une formule imagée.



