Mathématiques : quinze chercheurs tunisiens dans le classement mondial « Top 2% Scientists »
Douze chercheurs en mathématiques générales et trois en mathématiques appliquées figurent dans la sélection tunisienne étudiée du classement mondial Stanford–Elsevier. Leurs affiliations dessinent une présence scientifique répartie entre plusieurs universités et écoles d’ingénieurs du pays.
Les mathématiques occupent une place importante dans les données examinées, avec quinze profils associés à des établissements tunisiens. Ce panorama réunit des auteurs classés dans deux catégories distinctes : les mathématiques générales, qui comptent 76 268 auteurs dans la base, et les mathématiques appliquées, qui en rassemblent 23 982. Leurs positions doivent donc être appréciées à l’intérieur de chaque spécialité.
En mathématiques générales, Hassen Aydi, de l’Université de Sousse, figure au 257ᵉ rang mondial. Bilel Selmi, de la Faculté des sciences de Monastir, occupe la 264ᵉ place. Fethi Soltani, de la Faculté des sciences de Tunis, et Aref Jeribi, de l’Université de Sfax, se situent respectivement aux 712ᵉ et 729ᵉ rangs. Ces quatre chercheurs appartiennent au premier pour cent des auteurs classés dans cette catégorie.
K. Mehrez, de l’Université de Kairouan, se classe 1 119ᵉ, tandis qu’Anouar Bahrouni, de la Faculté des sciences de Monastir, figure à la 1 369ᵉ place. Kais Feki, de l’Université de Sfax, et Abdeljabbar Ghanmi, de Tunis El Manar, occupent les 1 403ᵉ et 1 404ᵉ rangs. Abderrazek Benhassine, de l’Institut supérieur d’informatique et des mathématiques de Monastir, est classé 1 494ᵉ.
La représentation en mathématiques générales comprend également Hammadi Abidi, de l’Université de Tunis, au 1 534ᵉ rang, Khalifa Triméche, de la Faculté des sciences de Tunis, au 1 567ᵉ, et Maher Berzig, de l’Université de Tunis, au 1 569ᵉ. L’ensemble donne une visibilité à plusieurs établissements, au-delà d’un seul pôle universitaire.
En mathématiques appliquées, Adnène Arbi, de l’École polytechnique de Tunisie, atteint la 198ᵉ place mondiale. Moncef Aouadi, de l’École nationale d’ingénieurs de Bizerte, se situe au 274ᵉ rang, et Maher Moakher, de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis, au 378ᵉ. Tous trois figurent dans les 2 % les mieux classés de cette spécialité.
À travers ces quinze noms, le classement offre un éclairage sur la visibilité internationale des publications mathématiques tunisiennes. Il invite à mieux présenter au public les questions étudiées et à donner une place aux sciences fondamentales dans la valorisation de la recherche nationale.
Le classement mondial Stanford–Elsevier utilise un indicateur composite de citations. Les rangs cités ici sont ceux des spécialités principales, autocitations comprises, pour le volet annuel portant sur les citations reçues en 2025. Ils mesurent l’impact des publications dans la littérature scientifique.



