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Casse, pillage des commerces….: Macron promet une réponse ferme contre les casseurs

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  • 18 octobre 2026
  • 3 min de lecture
Casse, pillage des commerces….: Macron promet une réponse ferme contre les casseurs

Le président français Emmanuel Macron a condamné les violences et les pillages survenus en marge des manifestations du 17 octobre contre la vie chère. Il a assuré que les auteurs des dégradations seraient poursuivis et punis, tout en réaffirmant son soutien aux forces de l’ordre.

Au lendemain d’une journée de mobilisation marquée par de graves violences urbaines, Emmanuel Macron a affiché sa fermeté face aux auteurs des dégradations et des pillages. Dans une allocution qui a été prononcée, ce dimanche dans la soirée, le chef de l’État a réaffirmé l’autorité de la République et rappeler que les violences ne sauraient être confondues avec le droit de manifester pacifiquement.

Le président avait déjà condamné les débordements sur les réseaux sociaux, affirmant qu’il n’y a« aucune place pour la violence dans notre République ». Il a promis que les personnes ayant attaqué des préfectures, des commerces et des mairies seraient « poursuivis et punis ».

Emmanuel Macron a également exprimé son soutien aux policiers et aux gendarmes, qu’il considère comme les garants du droit de manifester. Il a appelé à faire bloc face aux auteurs des violences, accusés d’empêcher les citoyens d’exprimer pacifiquement leurs revendications.

Les manifestations du 17 octobre, organisées contre la vie chère et la dégradation des services publics, ont rassemblé entre 550.000 et 800.000 personnes, selon les chiffres respectifs du gouvernement et des organisateurs. Si de nombreux rassemblements se sont déroulés dans le calme, plusieurs villes, dont Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux, ont été touchées par des affrontements, des pillages et des dégradations de bâtiments publics.

Selon les bilans relayés par les médias français, environ 1.200 personnes avaient été interpellées à la suite de ces violences, tandis que quelque 150 policiers et gendarmes avaient été blessés, selon le bilan rapporté par Le Monde.

Cette situation place le gouvernement de Sébastien Lecornu sous pression. La stratégie de maintien de l’ordre est contestée par une partie de l’opposition, qui dénonce des défaillances dans l’encadrement des manifestations. L’exécutif, de son côté, insiste sur la nécessité de sanctionner les auteurs des violences.

Au-delà de la condamnation des casseurs, cette crise relance le débat sur la réponse judiciaire, la gestion des manifestations et les moyens de préserver l’ordre public sans entraver le droit de manifester.

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Auteur

La Presse

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