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Meurtre de l’employée de la maison de jeunes de Jendouba : de nouveaux rebondissements dans l’enquête

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  • 21 octobre 2026
  • 2 min de lecture
Meurtre de l’employée de la maison de jeunes de Jendouba : de nouveaux rebondissements dans l’enquête

A la suite de la résolution du meurtre d’une employée de la Maison des jeunes de Jendouba, la brigade de la police judiciaire locale a été saisie d’une procédure judiciaire pour « suspicion de fouilles archéologiques sans autorisation », sur instructions du ministère public près le tribunal de première instance de Jendouba.

Les enquêteurs de la police judiciaire se sont rendus sur les lieux accompagnés d’un responsable de l’Institut national du patrimoine (INP) et du représentant du ministère public. La perquisition menée dans un domicile a permis la saisie de pièces à caractère archéologique, notamment un demi-colonne en marbre antique, une grande armoire renfermant des manuscrits, 128 pièces de monnaie anciennes, une cartouche ainsi que des vestiges d’une jarre présumée archéologique.

L’ensemble des objets saisis a été transféré sur le site archéologique de Bulla Regia et confié aux services du patrimoine de Jendouba conformément aux directives du parquet, dans l’attente de leur expertise et de leur inventaire, en coordination avec le juge d’instruction chargé de l’affaire.

L’enquête sur l’homicide avait préalablement mis au jour des éléments troublants. Les investigations préliminaires ont révélé que la victime a été tuée par son collègue de travail avec la complicité d’une amie de la victime. Les deux suspects ont ensuite enfoui le corps dans une fosse de près de dix mètres de profondeur, creusée initialement pour des fouilles clandestines au domicile du grand-père du suspect, dans la localité d’Ouled Mnaâ.

Interpellés par la brigade de la police judiciaire de Jendouba, l’auteur présumé du crime et sa complice ont été déférés devant la justice. Le juge d’instruction s’est saisi du dossier et a émis deux mandats de dépôt à leur encontre, tout en mandatant les unités de sécurité pour approfondir l’enquête sur le volet des fouilles illégales, directement lié au mobile du meurtre.

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Auteur

La Presse

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