Le bilan du génocide sioniste contre : Gaza s’alourdit Quatre Gazaouis tués au cours des dernières 24 heures
Le ministère de la Santé palestinien a précisé que le bilan cumulatif de la guerre sioniste en cours a atteint 74.498 martyrs et 175.616 blessés. Le nombre de blessés depuis le cessez-le-feu du 11 octobre 2025 s’élevait à 5.498, tandis que le nombre de cadavres récupérés dans les décombres pendant la même période s’élevait à 841.
La Presse — Le nombre de Gazaouis tués a atteint 1.538 depuis le cessez-le-feu dans la bande de Gaza, selon le ministère de la Santé palestinien, au moment où les forces d’occupation sionistes continuent à bombarder les maisons et les centres d’hébergement des déplacés et à démolir les bâtiments résidentiels, dans des violations qui maintiennent les habitants sous la menace de la mort et du déplacement malgré plus d’un an depuis la signature de l’accord.
Dans son rapport statistique quotidien, le ministère a indiqué que les hôpitaux de la bande de Gaza ont accueilli au cours des dernières vingt-quatre heures quatre morts, dont un a succombé à ses blessures, en plus de 12 blessés.
Le ministère a précisé que le bilan cumulatif de la guerre sioniste en cours a atteint 74.498 morts et 175.616 blessés. Le nombre de blessés depuis le cessez-le-feu du 11 octobre 2025 s’élevait à 5 498, tandis que le nombre des cadavres récupérés dans les décombres pendant la même période s’élevait à 841.
La publication du rapport a coïncidé avec une série de violations sionistes depuis l’aube de jeudi jusqu’aux premières heures du matin, comprenant des frappes aériennes, des bombardements d’artillerie, des tirs et des opérations de démolition, touchant diverses régions de la bande assiégée.
À Khan Younis, quatre citoyens d’une même famille, dont des enfants, ont été blessés par un bombardement d’artillerie sioniste qui a ciblé une tente à l’intérieur de la cour de l’école Mustafa Hafiz dans la zone du camp, à l’ouest de la ville, selon des sources médicales et le complexe médical Nasser.
L’unité de secours et d’urgence a rapporté qu’un Palestinien a été blessé par des balles des forces d’occupation en dehors de la zone de contrôle au nord de Khan Younis, tandis que des sources locales ont indiqué que des tirs avaient visé la ville de Hamad, et que les zones sud de la ville avaient été bombardées par l’artillerie, en même temps que des tirs intensifs vers ses zones orientales.
Dans la ville de Gaza, les avions de chasse sionistes ont bombardé un appartement derrière le « Taj Mall » dans le quartier de Rimal, et une maison près du rond-point Abu Obeida dans le quartier de Sheikh Radwan. Pendant ce temps, un véhicule et quelques tentes de déplacés ont pris feu près du carrefour de Shuja’iyya, après qu’un drone a largué une bombe dans la région.
Les forces d’occupation ont mené, parallèlement, des opérations de démolition de bâtiments résidentiels à l’est de la ville de Gaza et dans le nord du secteur, et ont fait exploser un robot piégé à l’est de la ville, dans des attaques qui ajoutent de nouvelles destructions aux quartiers résidentiels et réduisent les chances de retour des déplacés dans leurs maisons.
Un hiver à haut risque
Ces attaques aggravent la crise du logement à l’approche de l’hiver. En effet, le 13 octobre dernier, le ministère du Développement social de Gaza a averti que près de 300.000 familles affrontent la saison froide sans abri adéquat, en précisant qu’environ 90 % des tentes utilisées sont devenues délabrées et inhabitables.
Des données des Nations unies publiées le 20 octobre indiquent qu’environ 950.000 personnes déplacées vivent dans des zones exposées à des risques d’inondation de niveaux moyen et élevé, dont plus de 400 000 dans des zones à haut risque, tandis que les fournitures disponibles n’ont permis d’apporter qu’une aide au logement partielle à environ 18 % des familles dans le besoin.
Entre l’augmentation du nombre de victimes, la destruction continue des maisons et la cible des lieux de déplacement, le cessez-le-feu reste incapable de fournir la sécurité aux habitants. Les familles qui ont perdu leurs maisons font face aux bombardements dans leurs abris temporaires, tandis qu’un nouvel hiver sans protection adéquate les menace.
Le Hamas rejette les nominations au Conseil national palestinien
Par ailleurs, le mouvement Hamas a réaffirmé son rejet des nominations et « des mesures unilatérales » visant à former le Conseil national palestinien. Il estime qu’elles vont à l’encontre des derniers accords du Caire, portent atteinte au principe du partenariat national, imposent des faits politiques accomplis avant le dialogue national et empiètent sur le droit du peuple palestinien à choisir ses représentants.
Dans un communiqué publié hier, le mouvement a souligné que le Conseil national est une institution rassembleuse dont la formation ne peut être décidée unilatéralement.
Il a insisté sur la nécessité de refléter la volonté du peuple palestinien, dans les territoires palestiniens comme dans la diaspora, et de garantir la participation de toutes ses composantes et forces nationales sur des bases démocratiques.
Le Hamas a appelé à l’arrêt immédiat de toutes les mesures « unilatérales » et à la reprise du dialogue national avec la participation de toutes les forces et factions, sans exclusion. L’objectif est de parvenir à un accord sur la reconstruction des institutions du système politique palestinien et à définir un calendrier ainsi que des mécanismes clairs pour organiser les élections présidentielle, législatives et du Conseil national, avec la participation des Palestiniens de l’intérieur et de l’étranger.
(Synthèse de médias)



